Niger: après celui de Moscou, l’État islamique revendique l’attentat terroriste de Tillaberi
Le groupe État islamique a revendiqué samedi la responsabilité d’une attaque qui a fait selon lui 30 morts mercredi dans les rangs de l’armée nigérienne.

Le groupe État islamique a revendiqué samedi la responsabilité d’une attaque qui a fait selon lui 30 morts mercredi dans les rangs de l’armée nigérienne.
Le ministère nigérien de la défense avait annoncé q’une embuscade djihadiste contre l’armée nigérienne a coûté cette semaine la vie à plusieurs de ses soldats dans l’ouest du Niger, dans la région de Tillabéri, située dans la zone dite « des trois frontières » entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso. L’armée y a mené de mardi à mercredi une «opération de ratissage» mais «au cours de leur désengagement», une unité a été prise dans «une embuscade complexe» au cours de laquelle 23 soldats ont été tués et «une trentaine de terroristes neutralisés», selon le ministère.
Dans un communiqué diffusé par son organe de communication Amaq sur Telegram, l’État islamique précise que l’attaque s’est déroulée près de la ville de Teguey, dans la région de Tillaberi, frontalière du Mali. Le groupe a ainsi revendiqué la responsabilité de l’attaque qui a fait selon lui 30 morts mercredi dans les rangs de l’armée nigérienne.
L’Etat islamique (EI) a revendiqué vendredi soir l’attentat perpétré dans une salle concert de la banlieue de Moscou. Cette attaque est survenue à la veille du cinquième anniversaire de la chute de Baghouz, le dernier fief territorial de l’Etat islamique en Syrie. Depuis, le groupe djihadiste a rebondi au-delà des frontières et se dispute avec Al-Qaida la domination au Sahel.
Articles liés
Indonésie : le président Prabowo menace de quitter le «Conseil de paix» de Donald Trump si les Palestiniens n’en bénéficient pas
RDC : l’armée annonce la découverte d’une importante cache d’armes en Ituri
Soudan du Sud : l’armée donne 72 heures aux casques bleus et aux ONG pour quitter Akobo
RDC : le nouveau chef de la Monusco mis à l’épreuve par le cessez-le-feu