Stéphane Bern s’exprime sans détour sur Slimane
Ce mardi soir, France 3 propose l’épisode 2 de la saison 3 de Bellefond à 21h10, dans lequel Stéphane Bern tient un rôle plus sombre : son personnage doit défendre une amie proche, la commandante de gendarmerie Audrey Passereau, accusée de meurtre. L’affaire se complique rapidement lorsque la fille d’Audrey est elle aussi mise en cause, mettant à l’épreuve les liens personnels et professionnels du héros de la série.

Ce mardi soir, France 3 propose l’épisode 2 de la saison 3 de Bellefond à 21h10, dans lequel Stéphane Bern tient un rôle plus sombre : son personnage doit défendre une amie proche, la commandante de gendarmerie Audrey Passereau, accusée de meurtre. L’affaire se complique rapidement lorsque la fille d’Audrey est elle aussi mise en cause, mettant à l’épreuve les liens personnels et professionnels du héros de la série.
Dans cet épisode, la proximité entre Bellefond et Audrey Passereau brouille les repères de l’enquête et oblige le personnage à évoluer sur un terrain miné. Les tensions dramatiques, les enjeux judiciaires et les répercussions familiales sont au cœur du scénario, qui creuse un registre plus grave pour l’acteur connu jusque-là pour des rôles plus légers.
À 62 ans, Stéphane Bern affirme ne pas vouloir ralentir ses activités et a choisi de sortir de sa zone de confort en participant à Danse avec les stars. Le lancement de l’émission a eu lieu vendredi dernier sur TF1 et sa décision de s’engager dans cette aventure a été qualifiée de mûrement réfléchie. « C’est la dernière fois que je peux faire un truc aussi dingue », confie-t-il.
« Je suis obligé de me prendre ça dans la figure » : Stéphane Bern face à une expérience physique et médiatique intense
Sur le parquet de Danse avec les stars, Stéphane Bern découvre un rythme éprouvant : six heures de danse quotidiennes, un travail physique régulier et des répétitions exigeantes. L’animateur reconnaît la difficulté, expliquant que son corps « dérouille » et que l’expérience est plus physique que tout ce qu’il a connu jusqu’à présent.
Au-delà de la fatigue, Bern évoque le rapport à l’image et le regard des autres, notamment en raison de l’écart d’âge avec la plupart des participants. Il confie avec humour et franchise que les concurrents le regardent « comme un monument historique », alors qu’il se perçoit comme « une pauvre chose qui essaie de mettre un pas devant l’autre ». Il voit néanmoins dans cette épreuve une opportunité de se reconnecter à son corps, de regagner de la confiance et, potentiellement, d’enrichir son jeu d’acteur.
Parallèlement à l’actualité télévisuelle de Stéphane Bern, l’article évoque le retour à l’écran du chanteur Slimane. En 2023, l’artiste avait vu son image se fissurer après des accusations d’harcèlement sexuel. La justice a finalement condamné Slimane pour harcèlement moral par voie numérique, avec une amende de 10 000 euros, dont une partie assortie d’un sursis, tandis que d’autres plaintes ont été classées sans suite.
Cette décision judiciaire a eu des conséquences professionnelles importantes pour Slimane : boycotts, absence des Enfoirés et mises à l’écart sur certains plateaux ont marqué une période difficile au cours de laquelle l’artiste a admis avoir cru, à un moment, que sa carrière musicale était terminée. Il est revenu progressivement sur le devant de la scène avec un nouvel album et de nouveaux titres.
Stéphane Bern, qui s’était publiquement prononcé en faveur du choix de Slimane pour représenter la France à l’Eurovision en 2023, avait défendu cette sélection en estimant qu’il valait mieux « prendre quelqu’un que les Français aiment déjà » et en saluant « une voix, une carrière et une surface médiatique » susceptibles de porter la France. Marie Myriam, dernière gagnante française du concours, partageait ce point de vue, et Slimane a finalement terminé à la 4e place.



