Retrait du Burkina, du Mali et du Niger : la CEDEAO maintient certains droits pour les citoyens
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a annoncé ce mercredi l’entrée en vigueur immédiate du retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de l’organisation régionale. Toutefois, certains droits fondamentaux resteront préservés pour les citoyens de ces pays.

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a annoncé ce mercredi l’entrée en vigueur immédiate du retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de l’organisation régionale. Toutefois, certains droits fondamentaux resteront préservés pour les citoyens de ces pays.
Dans un communiqué, l’organisation ouest-africaine précise que les passeports et cartes d’identité arborant le logo de la Cédéao demeureront valables pour les ressortissants des trois États. De plus, ces derniers conserveront la liberté de circulation, de résidence et d’établissement sans nécessité de visa au sein de l’espace communautaire.
« Dans un esprit de solidarité régionale et dans l’intérêt supérieur des populations », la Cédéao maintient également les avantages accordés aux biens et services en provenance de ces pays, conformément au Schéma de libéralisation des échanges.
Par ailleurs, une structure spéciale a été mise en place par la Commission afin de définir les modalités des relations futures avec ces États. Ces mesures transitoires resteront en vigueur jusqu’à l’adoption d’un cadre définitif par la Conférence des chefs d’État et de gouvernement.
Pour rappel, le Burkina Faso, le Mali et le Niger, actuellement sous gouvernance militaire, avaient annoncé leur départ de la Cédéao le 28 janvier dernier, critiquant l’inefficacité de l’organisation régionale.
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