Procès de l’extrême droite en France: un juge alerte sur une éventuelle ingérence américaine
Le président du tribunal judiciaire de Paris, Peimane Ghaleh‑Marzban, a mis en garde mardi 6 janvier contre une éventuelle « ingérence inacceptable et intolérable » après la parution de pressions évoquant des sanctions américaines visant des magistrats ayant traité le dossier pénal du Rassemblement national, rapportées par la presse. Selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, l’administration Trump aurait ainsi envisagé des sanctions contre les juges du tribunal correctionnel de Paris qui avaient condamné Marine Le Pen en mars dernier. S’exprimant lors de l’installation de nouveaux magistrats, M. Ghaleh‑Marzban a estimé que « si de tels faits étaient avérés ou devaient se réaliser, ils constitueraient une ingérence inacceptable et intolérable dans les affaires internes de notre pays » et devrait susciter la réprobation des pouvoirs publics. La cheffe de file de l’extrême droite, le Rassemblement national en tant que personne morale et onze autres prévenus doivent être jugés à partir de mardi par la cour d’appel de Paris, soupçonnés d’avoir détourné des fonds du Parlement européen au profit du parti. Évoquant également le cas du magistrat français de la Cour pénale internationale Nicolas Guillou, visé depuis août par des sanctions américaines, Peimane Ghaleh‑Marzban a appelé à « nous élever contre la possibilité même que cela puisse être imaginé ».

Le président du tribunal judiciaire de Paris, Peimane Ghaleh‑Marzban, a mis en garde mardi 6 janvier contre une éventuelle « ingérence inacceptable et intolérable » après la parution de pressions évoquant des sanctions américaines visant des magistrats ayant traité le dossier pénal du Rassemblement national, rapportées par la presse. Selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, l’administration Trump aurait ainsi envisagé des sanctions contre les juges du tribunal correctionnel de Paris qui avaient condamné Marine Le Pen en mars dernier. S’exprimant lors de l’installation de nouveaux magistrats, M. Ghaleh‑Marzban a estimé que « si de tels faits étaient avérés ou devaient se réaliser, ils constitueraient une ingérence inacceptable et intolérable dans les affaires internes de notre pays » et devrait susciter la réprobation des pouvoirs publics. La cheffe de file de l’extrême droite, le Rassemblement national en tant que personne morale et onze autres prévenus doivent être jugés à partir de mardi par la cour d’appel de Paris, soupçonnés d’avoir détourné des fonds du Parlement européen au profit du parti. Évoquant également le cas du magistrat français de la Cour pénale internationale Nicolas Guillou, visé depuis août par des sanctions américaines, Peimane Ghaleh‑Marzban a appelé à « nous élever contre la possibilité même que cela puisse être imaginé ».
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