Philippe Candeloro dénonce le MeToo et le wokisme : « On essaie de m’enlever mon ADN »
Philippe Candeloro, multiple médaillé olympique et ancien commentateur, n’a pas assisté à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver Milano‑Cortina, organisée le 6 février 2026. À 53 ans, l’ex-patineur, désormais connu autant pour sa carrière sportive que pour ses prises de position publiques, a annoncé en janvier 2026 sa candidature à la présidence de la Fédération française des sports de glace (FFSG) ; l’élection est programmée les 27 et 28 juin 2026.

Philippe Candeloro, multiple médaillé olympique et ancien commentateur, n’a pas assisté à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver Milano‑Cortina, organisée le 6 février 2026. À 53 ans, l’ex-patineur, désormais connu autant pour sa carrière sportive que pour ses prises de position publiques, a annoncé en janvier 2026 sa candidature à la présidence de la Fédération française des sports de glace (FFSG) ; l’élection est programmée les 27 et 28 juin 2026.
Figure marquante du patinage artistique français, Philippe Candeloro a décroché deux médailles de bronze aux Jeux olympiques : à Lillehammer en 1994 puis à Nagano en 1998. Il a également obtenu plusieurs podiums lors de championnats du monde et d’Europe, s’imposant dans les années 1990 comme l’un des patineurs les plus populaires du pays.
Après sa carrière sportive, Candeloro a poursuivi une activité médiatique comme consultant télévisuel, notamment aux côtés de Nelson Monfort sur France Télévisions. Il a été remercié par la chaîne en 2024. Au fil des années, certaines de ses interventions à l’antenne ont suscité des réactions : en 2014, lors des Jeux de Sotchi, il s’était attiré des critiques après un commentaire sur le physique de la patineuse Aljona Savchenko, qualifiant son « joli postérieur ».
Polémiques publiques et projet fédéral
Sur le plan médiatique, Philippe Candeloro a exprimé publiquement son désaccord avec les évolutions sociales qu’il considère contraignantes pour son humour. Dans une interview diffusée le 30 avril 2024 sur Le Figaro la Nuit, il a déclaré : « Aujourd’hui, avec le MeToo, avec le wokisme, on n’est plus aussi naturels qu’au départ », ajoutant plus loin qu’« on essaie de m’enlever mon ADN, ma façon dont j’ai vécu toute ma vie, avec mes blagues potaches à la con ». Il a également affirmé : « On est dans un pays de liberté et on n’est plus aussi libre que ça ».
Ces prises de position s’inscrivent dans un contexte de débats récurrents sur les limites de la liberté d’expression et la place des commentaires personnels dans les médias sportifs. Les propos antérieurs de Candeloro et sa manière de les commenter ont alimenté des polémiques à plusieurs reprises depuis son passage sur les plateaux télévisés.
Sur le plan institutionnel, l’ancien patineur a annoncé sa volonté de prendre la tête de la FFSG en janvier 2026. Il a présenté sa candidature en indiquant vouloir « moderniser et dynamiser » la fédération, en particulier en vue des Jeux olympiques d’hiver de 2030 en France, selon les éléments rendus publics lors de son annonce.
Les élections pour la présidence de la Fédération française des sports de glace sont prévues les 27 et 28 juin 2026.
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