Jordan Bardella sort de ses gonds après un pique de Léa Salamé
Ce lundi 2 février 2026, la journaliste Léa Salamé a été auditionnée à l’Assemblée nationale dans le cadre de la commission d’enquête sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public, présidée par Jérémie Patrier-Leitus (Horizons) et dont le rapporteur est le député Charles Alloncle (UDR). Les échanges ont porté sur sa position à la tête du journal de 20 heures de France 2, ses précédents retraits d’antenne et les liens personnels qu’elle entretient avec des figures politiques, au premier rang desquelles Raphaël Glucksmann.

Ce lundi 2 février 2026, la journaliste Léa Salamé a été auditionnée à l’Assemblée nationale dans le cadre de la commission d’enquête sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public, présidée par Jérémie Patrier-Leitus (Horizons) et dont le rapporteur est le député Charles Alloncle (UDR). Les échanges ont porté sur sa position à la tête du journal de 20 heures de France 2, ses précédents retraits d’antenne et les liens personnels qu’elle entretient avec des figures politiques, au premier rang desquelles Raphaël Glucksmann.
Au cours de cette audition, plusieurs épisodes de sa carrière et de sa vie privée ont été évoqués pour éclairer les problématiques de neutralité journalistique. Léa Salamé a rappelé qu’« avant d’être la femme de quiconque, je suis une journaliste indépendante, honnête et une femme libre » et a précisé qu’elle se retirerait de l’antenne si Raphaël Glucksmann était candidat. Elle a aussi évoqué ses retraits antérieurs de l’antenne en 2019 et en 2024, intervenus lorsque le père de son enfant se trouvait en position de candidat pour différentes élections.
La séance a mis en lumière la manière dont les relations personnelles entre journalistes et responsables politiques peuvent être examinées par les parlementaires dans le cadre de cette commission d’enquête sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public.
Questions sur l’impartialité et réponses publiques
Lors de l’audition, le rapporteur Charles Alloncle a interrogé Léa Salamé sur une hypothèse impliquant Jordan Bardella en demandant : « Est-ce que vous pensez vraiment que si vous étiez la compagne de Jordan Bardella, vous seriez aujourd’hui toujours à la tête du journal de 20 Heures de France 2 ? »
La journaliste a répondu en déclinant la présomption de choix personnel : « Ce n’est pas moi qui décide qui présente le 20 Heures. Je ne suis pas la compagne de Jordan Bardella », et a ajouté un souhait qui vise la neutralité professionnelle : « J’espère que si la compagne de Jordan Bardella était journaliste, elle pourrait continuer à faire son travail sur une chaîne privée ou une chaîne publique, jusqu’à ce que son compagnon soit candidat ». Elle a ensuite indiqué le conseil qu’elle donnerait à une collègue dans cette situation : travailler tant que le compagnon n’est pas en campagne, puis se retirer lorsque la candidature est effective « pour protéger tes équipes et pour garder le lien de confiance avec les Français ».
La relation médiatique entre Léa Salamé et Jordan Bardella a déjà donné lieu à des confrontations à l’antenne. En octobre 2025, le président du Rassemblement national était invité au journal de 20 heures de France 2 et avait été interrogé par Léa Salamé sur les réticences d’une partie de l’électorat à l’égard de son parti. M. Bardella avait répliqué en évoquant un rejet de l’expertise autoproclamée dans la vie publique et avait assuré percevoir « dans le pays une énergie, des talents, des atouts considérables ». Interrogé sur sa capacité à exercer la fonction présidentielle à 30 ans, il avait déclaré : « Je fais à 30 ans ce que je devrais faire à 50 », ajoutant que la question n’était « pas la question aujourd’hui ».
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