Jean‑Paul Belmondo : les confidences de son fils Paul sur la dispersion de ses cendres
Début juillet, Paul Belmondo, fils de l’acteur Jean‑Paul Belmondo, était l’invité de l’émission Domino diffusée sur ABC TALK TV. L’acteur de 63 ans, également consultant pour Eurosport et comédien à l’affiche d’une pièce parisienne jusqu’au 26 septembre, est revenu sur des moments de sa vie personnelle et professionnelle, dont une anecdote inattendue liée à la dispersion des cendres de son père.

Paul Belmondo, qui figure parmi les quatre enfants de Jean‑Paul Belmondo — Florence, Patricia, Stella et Paul — est depuis plusieurs années sur les planches avec la pièce Le Complexe des inséparables à l’Apollo Comedy à Paris. Le 6 septembre prochain marquera le cinquième anniversaire de la disparition de Jean‑Paul Belmondo, décédé à Paris à l’âge de 88 ans, un symbole durable pour le cinéma français à travers des titres comme L’Héritier, Le Magnifique ou Le Professionnel.
Lors de cet entretien d’un peu plus d’une heure mené par Florence Belkacem, Paul Belmondo a abordé plusieurs sujets : son goût pour les sports mécaniques, sa conception de la vie, le deuil familial — notamment la perte de ses parents, nés et décédés à quinze jours d’intervalle — ainsi que son rapport à l’héritage artistique de son père. Il a aussi évoqué sa vie privée, mentionné dans la presse comme l’ex‑compagnon de Luana Belmondo et le père de Giacomo et Victor.
Paul Belmondo raconte une péripétie lors de la dispersion des cendres de son père
Sur le plateau d’ABC TALK TV, Paul Belmondo a raconté une scène qu’il qualifie de surprenante lors du transfert des cendres de son père vers Piriac‑sur‑Mer, en Loire‑Atlantique, lieu de l’enfance de Jean‑Paul Belmondo. Selon ses propos, la veille au soir il a tenté sans succès de réserver un taxi.
« La veille au soir, j’essaie de réserver un taxi et je n’arrive pas à réserver », a‑t‑il expliqué en relatant les difficultés accumulées le matin même. Après plusieurs tentatives, les taxis contactés déclinaient la course en affirmant que ce n’était pas leur route. Face au risque de manquer son train, il a finalement opté pour le métro, transportant avec lui le sac contenant l’urne.
Dans le récit qu’il a livré sur l’antenne, Paul Belmondo se souvient du moment précis où, à bord du métro parisien, il a constaté que la ligne qu’il empruntait passait par le pont de Bir‑Hakeim. « Je suis là avec le sac, avec l’urne de mon père […] et, d’un seul coup, je regarde la ligne et je me rends compte qu’on passe par Bir Hakeim et qu’on va prendre le pont de Bir Hakeim », a‑t‑il rapporté, ajoutant la phrase prononcée en lui‑même : « Espèce d’enfoiré, tu voulais refaire un tour sur le pont de Bir Hakeim ». Le pont de Bir‑Hakeim est notamment connu pour avoir servi de décor à une scène du film Peur sur la ville en 1975.
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