Côte d’Ivoire : un sergent de police meurt brûlé dans l’incendie de sa moto

En Côte d’Ivoire, le sergent de police Belerou Guy Alvares, en service au commissariat de Guiglo, est décédé dans des circonstances tragiques le mardi 3 février 2026, sur l’axe Duékoué–Guiglo, au niveau du carrefour du village de Pinhou. Alors qu’il rentrait à sa base après avoir quitté Duékoué, la moto qu’il conduisait a subitement pris feu, provoquant des brûlures mortelles.

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Côte d’Ivoire : un sergent de police meurt brûlé dans l’incendie de sa moto
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En Côte d’Ivoire, le sergent de police Belerou Guy Alvares, en service au commissariat de Guiglo, est décédé dans des circonstances tragiques le mardi 3 février 2026, sur l’axe Duékoué–Guiglo, au niveau du carrefour du village de Pinhou. Alors qu’il rentrait à sa base après avoir quitté Duékoué, la moto qu’il conduisait a subitement pris feu, provoquant des brûlures mortelles.

Âgé de 36 ans, le sous-officier laisse derrière lui une Police nationale ivoirienne profondément endeuillée et une population locale sous le choc. Selon des sources sécuritaires cité par Linfodrome, le sergent Belerou Guy Alvares effectuait un trajet habituel lorsque sa moto de marque Apsonic a brusquement pris feu, sans cause apparente. Surpris, il a tenté de maîtriser l’engin et de se mettre à l’abri, mais le feu s’est rapidement propagé.

Gravement exposé aux flammes, il aurait perdu l’équilibre et chuté dans un caniveau avec la moto en feu. Les habitants du village de Pinhou, alertés par les cris et la lumière des flammes, se sont précipités pour tenter de lui porter secours, mais face à l’intensité de l’incendie, toute intervention s’est révélée vaine. Les sapeurs-pompiers civils du Guémon, dépêchés sur les lieux, n’ont pu que constater le décès du policier, dont le corps calciné a été retrouvé à proximité de l’engin totalement consumé.

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La nature inexpliquée de cet accident a conduit à l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les causes exactes de l’incendie, les premières pistes évoquant un possible problème mécanique ou électrique. Au sein de la Police nationale, la nouvelle a suscité une vive émotion. Collègues et proches saluent la mémoire d’un agent discret, engagé et professionnel, dévoué à la sécurité des populations.

En attendant les conclusions de l’enquête, la tristesse reste profonde à Guiglo et Duékoué, rappelant les dangers auxquels sont exposés les hommes en uniforme, même en dehors des missions opérationnelles.

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