Aya Nakamura qualifiée d’« énorme chanteuse malienne » par un chroniqueur de Pascal Praud
Paris, 23 février 2026. Lors de l’émission L’heure des pros sur CNews, un échange vif a opposé des chroniqueurs autour des cérémonies des Jeux olympiques et d’une remarque portée sur la chanteuse Aya Nakamura, dont la prestation aux JO d’été de Paris en 2024 a été évoquée. L’intervention de l’écrivain Richard Millet, qualifiant la présence de la chanteuse de « provocation », a provoqué l’intervention du présentateur Pascal Praud pour modérer la discussion.

Paris, 23 février 2026. Lors de l’émission L’heure des pros sur CNews, un échange vif a opposé des chroniqueurs autour des cérémonies des Jeux olympiques et d’une remarque portée sur la chanteuse Aya Nakamura, dont la prestation aux JO d’été de Paris en 2024 a été évoquée. L’intervention de l’écrivain Richard Millet, qualifiant la présence de la chanteuse de « provocation », a provoqué l’intervention du présentateur Pascal Praud pour modérer la discussion.
La séquence diffuse s’inscrivait dans un numéro ouvert par un bilan de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques d’hiver Milan-Cortina, tenue le 22 février, lors de laquelle l’Italie a passé le flambeau pour les JO d’hiver 2030 aux Alpes françaises. Pascal Praud a diffusé un extrait de La Traviata joué lors de la soirée italienne et a opposé la mise en scène italienne à celle organisée à Paris l’été 2024, évoquant deux approches différentes : l’une centrée sur la tradition et la célébration culturelle, l’autre sur l’inclusion, selon ses termes.
Sur le plateau, Pascal Praud a développé sa comparaison en critiquant la cérémonie française pour son manque de références historiques, citant notamment l’absence de figures comme Jeanne d’Arc, Napoléon et de Gaulle lors de certaines séquences. Il a également abordé la question de l’histoire coloniale et de l’immigration pour expliquer selon lui les différences de traitement entre les deux cérémonies, estimant que l’Italie n’avait pas « la même histoire coloniale que la France ».
Commentaires de Richard Millet et réaction en direct
Au cours du débat, l’écrivain Richard Millet a pris la parole pour décrier certains aspects de la cérémonie française et a ciblé la chanteuse Aya Nakamura en déclarant : « cette chanteuse énorme malienne qui chantait devant l’Académie française, c’était une provocation« . Cette formulation a suscité une réaction immédiate de Pascal Praud, qui a précisé qu’il devait modérer la discussion et a demandé à son interlocuteur de s’abstenir de qualificatifs physiques : « Là, je vais être obligé de modérer. C’est votre avis, c’est votre goût mais vous ne pouvez pas la qualifier physiquement comme vous l’avez fait« , a-t-il déclaré à l’antenne.
Le présentateur avait auparavant qualifié certaines images de la cérémonie italienne de « quasiment d’extrême droite » tout en affirmant qu’il les trouvait « belles », illustrant la tonalité polémique et contrastée du débat sur les deux cérémonies. La séquence a mêlé appréciations esthétiques, références historiques et questions liées à l’identité culturelle.
Un extrait des propos de Richard Millet concernant Aya Nakamura a circulé sur les réseaux sociaux : il a été repris notamment par le compte Twitter AlertesInfos, qui a publié la citation dans un message relayant l’intervention du plateau de CNews.
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