Arié Elmaleh a retrouvé la sérénité de Casablanca en France au bord de l’océan
France 4 diffuse, ce 10 août 2026, la pièce L’amour chez les autres, une comédie douce-amère mettant en scène Jonathan Lambert et Arié Elmaleh, qui y incarnent des couples confrontés aux petits mensonges du quotidien et aux compromis amoureux. Cette diffusion remet en lumière un comédien dont le parcours a longtemps été considéré à l’ombre d’un nom familial célèbre.
La pièce interroge les ressorts de la vie à deux à travers des situations triviales et des non-dits, processus qui donne au spectacle sa tonalité mêlant humour et mélancolie. À l’écran et sur scène, les deux interprètes restituent ces équilibres fragiles, tandis que la diffusion télé renforce la visibilité d’Arié Elmaleh, dont la carrière plurielle — comédie, arts plastiques, pratique sportive — gagne en reconnaissance.
Né à Casablanca, Arié Elmaleh a grandi entre le Maroc et la France. Sa biographie familiale, marquée par l’exil et la comparaison fraternellement pesante, a façonné son rapport à la scène et à l’art. Sculpteur et comédien, il revendique une identité nourrie par ce double ancrage culturel.
Parcours entre ombre fraternelle, ancrages géographiques et reconnaissance
Arié Elmaleh appartient à une fratrie dont le destin médiatique a été fortement marqué par la notoriété de son frère aîné, Gad Elmaleh. Il a lui-même évoqué la difficulté, dans sa jeunesse, d’être présenté avant tout comme « le frère de Gad Elmaleh », une comparaison récurrente qui a pesé sur ses débuts artistiques, selon un témoignage cité dans la presse.
Après leur départ du Maroc, la famille s’est installée à Montrouge, un quartier populaire que l’acteur a décrit comme un lieu d’ancrage loin des paillettes. Cette enfance casablancaise puis banlieusarde reste au cœur de son identité : issue d’une famille juive marocaine, sa double culture entre les souks de Casablanca et la banlieue parisienne alimente sa sensibilité artistique, tant dans le travail de la matière que dans l’interprétation.
Ces dernières années, Arié Elmaleh s’est tourné vers un mode de vie plus apaisé en Bretagne. Il dit y trouver une sérénité comparable à celle de Casablanca, liée à l’horizon marin et à l’air de l’océan Atlantique, image qu’il a développée dans des interviews. Ce déplacement géographique s’accompagne d’une évolution professionnelle : il assume davantage sa présence médiatique et artistique sans chercher à se dérober au nom familial.
La participation d’Arié Elmaleh à l’émission Les Traîtres a accru sa visibilité auprès d’un large public et contribué à une reconnaissance personnelle, distincte de l’image de fratrie. Il a déclaré ressentir une reconnaissance du public et se sentir plus serein, remarques reprises dans la presse people.
Parallèlement au théâtre et à la télévision, Arié mène un travail de sculpteur et a développé d’autres pratiques, dont la compétition de jiu-jitsu brésilien, discipline dans laquelle il a obtenu une médaille, selon des reportages le concernant. Sa trajectoire illustre une diversification des activités artistiques et sportives, inscrites dans un parcours qui jongle entre héritage familial et revendication d’une voie propre.
Articles liés
CANAL+ dévoile « Clash », une série sur le coupé-décalé tournée à Abidjan et KinshasaBruce Willis atteint de démence : Tallulah Willis dit oui à Justin AceeGuillaume Canet meurtri par la mort de Dominique Frot, son dernier rôle dans son prochain film
Commentaires
Les commentaires se chargent lorsque vous arrivez ici.