Tiwa Savage raconte les coulisses de sa mue vers l’Afrobeats
De ses débuts dans le R&B à son virage réussi vers l’Afrobeats, Tiwa Savage revient sur une transition artistique délicate, façonnée par l’influence décisive de Don Jazzy, qui a contribué à redéfinir les contours de sa carrière.

Longtemps associée aux sonorités R&B, Tiwa Savage a levé le voile sur un tournant majeur de sa carrière : son passage à l’Afrobeats après son retour au Nigeria en 2012. Une transition loin d’être évidente au départ, mais qui s’est révélée déterminante pour son ascension. Formée à l’international, où elle a notamment évolué comme choriste aux côtés de George Michael et Mary J. Blige, l’artiste nigériane choisit de rentrer au pays au moment où l’industrie musicale locale connaît un essor fulgurant. Elle s’engage alors avec Mavin Records, une étape charnière dans son repositionnement artistique.
Dans un entretien accordé à TVC, l’interprète de « Kele Kele Love » reconnaît que l’adaptation aux sonorités Afrobeats n’a pas été immédiate. « La transition du R&B aux sonorités urbaines a été difficile pour moi. Mais chez Mavin Records, Don Jazzy m’a ouvert l’esprit à une multitude de choses. Il m’a fait comprendre que le talent n’avait pas de limites, que je pouvais tout faire en m’y consacrant pleinement », a-t-elle confié. Sous l’impulsion du producteur nigérian, la chanteuse dit avoir élargi son registre et brisé les frontières stylistiques. « Il m’a sortie de ma bulle R&B et m’a fait découvrir d’autres sonorités », a-t-elle poursuivi. Avec le recul, Tiwa Savage ne nourrit aucun regret quant à ce virage artistique. Un choix qui s’inscrit aujourd’hui comme l’un des fondements de son succès sur la scène africaine et internationale.



