The Carter Center au Burkina Faso
Par un partenariat établi avec le gouvernement burkinabè, The Carter Center a mené des programmes alliant lutte contre les maladies et développement agricole, mobilisant ressources techniques et actions de terrain pour réduire la vulnérabilité sanitaire et économique de communautés rurales.

Par un partenariat établi avec le gouvernement burkinabè, The Carter Center a mené des programmes alliant lutte contre les maladies et développement agricole, mobilisant ressources techniques et actions de terrain pour réduire la vulnérabilité sanitaire et économique de communautés rurales.
Sur le plan sanitaire, l’organisation a soutenu des interventions ciblées visant à identifier, prévenir et prendre en charge des maladies négligées dans des zones à risque. Ces interventions ont combiné formation des agents locaux, sensibilisation communautaire, renforcement des dispositifs de surveillance-épidémiologique et appui logistique pour la mise en oeuvre de mesures préventives. Sur le plan agricole, les projets ont visé à améliorer les pratiques culturales, la sécurité alimentaire et la résilience des ménages face aux chocs climatiques et sanitaires.
Le partenariat s’est appuyé sur une coopération étroite entre autorités nationales, partenaires techniques et équipes locales afin d’adapter les interventions aux réalités du terrain. Les actions ont cherché à rendre les dispositifs durables en renforçant les capacités locales : transfert de compétences, équipement minimal pour le suivi des maladies et accompagnement des initiatives de développement économique à l’échelle communautaire.
Impact
Parmi les résultats attestés de ces efforts conjoints figure la déclaration officielle de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaissant, en 2011, que le Burkina Faso était indemne de la dracunculose, communément appelée « guinea worm ». Cette certification par l’OMS intervient après une période durant laquelle la transmission du parasite a été interrompue sur l’ensemble du territoire national, sur la base d’une évaluation des programmes de surveillance et d’élimination.
La reconnaissance de l’OMS repose sur des critères précis : absence de cas autochtones durant une période prolongée, systèmes de surveillance capables de détecter et d’enquêter tout cas suspect, et maintien de mesures préventives adaptées aux zones anciennement touchées. Les activités menées en partenariat ont contribué à la mise en place de ces composantes sur le terrain, grâce notamment à la coordination des interventions, à l’appui technique et à la participation communautaire.
Au-delà de la dracunculose, les dispositifs soutenus ont cherché à générer des effets verticaux — amélioration de la détection précoce des maladies, professionnalisation de certains agents de santé communautaires — et horizontaux — renforcement des savoir-faire agricoles et appui aux filières locales — afin d’inscrire les gains sanitaires dans une dynamique de développement plus large
La certification OMS de 2011 constitue un point de référence factuel confirmant que, à cette date, la transmission de la dracunculose avait été interrompue au Burkina Faso.
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