Sondage VG : les Norvégiens veulent que Mette-Marit se retire
Mette-Marit se trouve au centre d’une tempête médiatique. Entre le procès de son fils Marius Borg et la révélation de liens rapprochés avec Jeffrey Epstein, l’épouse du prince héritier Haakon a vu sa cote de popularité chuter. Un sondage du quotidien VG indique que les Norvégiens préfèreraient la voir se retirer plutôt que de la voir succéder à la reine Sonja.

Mette-Marit se trouve au centre d’une tempête médiatique. Entre le procès de son fils Marius Borg et la révélation de liens rapprochés avec Jeffrey Epstein, l’épouse du prince héritier Haakon a vu sa cote de popularité chuter. Un sondage du quotidien VG indique que les Norvégiens préfèreraient la voir se retirer plutôt que de la voir succéder à la reine Sonja.
Autrefois perçue comme un symbole stable de la monarchie, la Couronne norvégienne a perdu beaucoup de crédit en l’espace de quelques semaines, touchée par plusieurs scandales. Le nom de la princesse est revenu au premier plan lors du procès de Marius Borg et après la parution, en janvier, d’un nouvel ensemble de documents de l’affaire Epstein dans lesquels son nom apparaît plus de 1 000 fois. Restée d’abord silencieuse, Mette‑Marit a finalement publié, le 6 février, un communiqué d’excuses reconnaissant avoir « manqué de discernement ».
Selon l’enquête de VG, 53,1 % des personnes interrogées jugent que sa prise de parole est intervenue « dans un délai inacceptablement long ». L’étude montre aussi que les générations les plus jeunes se montrent les plus sévères et sont majoritairement hostiles à son accession au trône. Bien que la reine consort ne détienne ni pouvoir ni responsabilités formelles liées à la Couronne, sa présence à ce statut est de plus en plus mal perçue.
La princesse Mette‑Marit doit‑elle renoncer à la perspective d’être reine ?
Le sondage révèle que la princesse n’apparaît plus comme la candidate privilégiée au sein de l’opinion publique. La confiance des citoyens pourrait toutefois être partiellement rétablie si Mette‑Marit acceptait de renoncer volontairement à ses fonctions lors de la succession du prince Haakon, ou si la famille royale prenait cette décision en son nom.



