Rodolphe Maréchal vante les prouesses de Surya Bonaly après avoir « fait du couple » avec elle
Aux Jeux olympiques d’hiver 2026, suivis de près depuis quelques jours, le patinage artistique occupe une place centrale au Mediolanum Forum transformé pour l’événement, avec un programme de compétition prévu du 18 au 21 février 2026. Surya Bonaly, ancienne championne française au style atypique, reste l’une des figures les plus évoquées lorsque la discipline est au cœur des débats.

Aux Jeux olympiques d’hiver 2026, suivis de près depuis quelques jours, le patinage artistique occupe une place centrale au Mediolanum Forum transformé pour l’événement, avec un programme de compétition prévu du 18 au 21 février 2026. Surya Bonaly, ancienne championne française au style atypique, reste l’une des figures les plus évoquées lorsque la discipline est au cœur des débats.
La compétition à Milan met en lumière un sport où l’athlétisme et l’esthétique se confrontent, et rappelle les carrières de patineuses qui ont marqué les esprits. Surya Bonaly, dont le parcours a souvent fait débat, est régulièrement citée pour son approche résolument physique et innovante du patinage.
Formée d’abord à la gymnastique acrobatique avant d’embrasser la pratique du patin dès l’âge de trois ans, elle a dominé le championnat national français à plusieurs reprises tout en suscitant des réactions contrastées sur la scène internationale.
Un parcours entre succès nationaux, gestes marquants et critiques
Surya Bonaly a remporté neuf titres de championne de France, résultat d’un style athlétique et d’un engagement technique visibles sur la glace. Si son palmarès national est imposant, le chemin vers l’or mondial lui a échappé à plusieurs reprises : cités dans son parcours, une 5e place aux Jeux d’Albertville et une blessure notable à Nagano figurent parmi les moments marquants de sa carrière.
Sa personnalité compétitive s’est illustrée par un geste resté célèbre : après une prestation de niveau mondial, privée de l’or malgré une performance saluée par certains, elle a exécuté un salto arrière sur une seule jambe, qualifié dans les récits de l’époque d’« interdit » et évoquant sa protestation vis‑à‑vis du verdict des juges.
Dans un entretien relayé par Franceinfo, Rodolphe Maréchal, entraîneur de l’espoir français Adam Siao Him Fa et figure du club Nice Baie des Anges, est revenu sur son lien personnel avec Surya Bonaly et sur l’image qu’elle laissait dans les clubs où ils ont évolué ensemble. Il raconte avoir partagé des années de formation avec elle : « Nous étions dans le même club, Surya et moi. Nous avions, allez, à tout casser 5 ans ! Nous avons fait du sport ensemble jusqu’à ce qu’elle parte en banlieue parisienne. Nous devions avoir une douzaine d’années. »
Rodolphe Maréchal souligne la détermination et l’énergie de la patineuse durant leurs jeunes années : « Elle était toujours contente, jamais fatiguée. Nous avons bien rigolé et surtout nous nous entraînions comme des fous. Nous adorions ça, l’un et l’autre. » Il précise également qu’ils formaient à l’époque un duo d’entraînement : « Nous faisions ‘du couple’ ensemble quand nous étions petits ».
L’entraîneur évoque aussi les critiques qui ont accompagné la carrière de Bonaly, liées à son physique musclé hérité de la gymnastique : « Le problème à cette époque, c’est qu’on était sur des stéréotypes genre Katarina Witt. Surya, elle, elle était bien trop athlétique et ça ne plaisait pas. À cette période de l’histoire du patin à glace, tout était plus classique, plus féminin, moins performant. »
À propos de l’épisode des championnats du monde où Bonaly estime avoir été lésée, Maréchal rapporte son incompréhension devant la télévision et son soutien à l’idée qu’elle méritait l’or : « C’était normal qu’elle décroche l’or, cette année-là. Elle la méritait vraiment. Sa technique était la plus innovante, la plus inventive. C’était la meilleure, aucun doute à ce niveau. Et son comportement après, je l’ai compris aussi. Et aujourd’hui encore, je le comprends. C’était sa façon, à elle, de dire que la décision du jury n’était pas juste
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