République démocratique du Congo : Félix Tshisekedi pose ses conditions au dialogue national
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a exprimé, lors de la présentation de ses vœux au corps diplomatique à Kinshasa le samedi 31 janvier, son approbation pour une « initiative » qualifiée de louable, tout en posant des conditions strictes quant à son déroulement : elle doit se tenir sur le territoire national et rester placée sous le contrôle des institutions congolaises.

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a exprimé, lors de la présentation de ses vœux au corps diplomatique à Kinshasa le samedi 31 janvier, son approbation pour une « initiative » qualifiée de louable, tout en posant des conditions strictes quant à son déroulement : elle doit se tenir sur le territoire national et rester placée sous le contrôle des institutions congolaises.
L’intervention du chef de l’État s’est déroulée dans le cadre protocolaire annuel destiné aux missions diplomatiques accréditées à Kinshasa. Au cours de son allocution, il a pris position sur un « processus » évoqué publiquement, en soulignant la nécessité que les modalités organisationnelles respectent la souveraineté et les cadres institutionnels en vigueur dans le pays.
Sans détailler l’ensemble des garanties demandées, Félix Tshisekedi a insisté sur deux exigences qu’il a présentées comme essentielles au bon déroulement de cette démarche : la tenue sur le sol congolais et la supervision par des instances institutionnelles reconnues.
Précisions et portée des déclarations présidentielles
Le terme « corps diplomatique » recouvre l’ensemble des représentations étrangères et des chefs de mission accrédités auprès de l’État congolais ; la cérémonie du 31 janvier a servi de tribune pour que le président formule publiquement ses réserves et conditions. Les propos rapportés mettent l’accent sur la primauté du territoire national comme cadre exclusif pour l’organisation du processus évoqué.
En demandant que le déroulement se fasse « sous contrôle institutionnel », le chef de l’État a renvoyé à la responsabilité des organes étatiques compétents pour assurer la conformité des opérations aux normes et procédures internes. La formulation employée par la présidence indique une volonté de cadrer strictement toute initiative se déroulant au Congo.
Les déclarations ont été prononcées devant les membres du corps diplomatique présents à Kinshasa, dans un contexte protocolaire qui réunit régulièrement le chef de l’État et les représentants étrangers pour un échange portant sur la situation politique et les priorités du pays. Félix Tshisekedi a souligné l’acceptabilité générale de l’idée, conditionnée toutefois par le respect des conditions qu’il a énoncées.
Les termes retenus par le président mettent en avant le principe de souveraineté territoriale et la nécessité d’un encadrement institutionnel pour toute initiative susceptible d’avoir des répercussions internes, selon les propos tenus lors de son intervention du 31 janvier devant la communauté diplomatique à Kinshasa
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