Présidentielles de 2026 au Bénin: les confessions religieuses souhaitent une rencontre Talon-Yayi

A l’issue d’un atelier de réflexion de 3 jours tenu à Cotonou, le cadre de concertation des confessions religieuses (CCCR) invite à une rencontre entre le président Patrice Talon et l’ancien président Boni Yayi.

Edouard DjogbénouVoir tous ses articles
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Présidentielles de 2026 au Bénin: les confessions religieuses souhaitent une rencontre Talon-Yayi
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A l’issue d’un atelier de réflexion de 3 jours tenu à Cotonou, le cadre de concertation des confessions religieuses (CCCR) invite à une rencontre entre le président Patrice Talon et l’ancien président Boni Yayi.

Une rencontre Boni Yayi et Patrice Talon est suggéré par le cadre de concertation des confessions religieuses (CCCR). La décision a été prise à l’issue d’un séminaire-atelier organisé du 2 au 4 septembre 2025 à Cotonou. Cet atelier, dont le thème était le « Rôle des confessions religieuses pour des élections apaisées en 2026 », a réuni plusieurs centaines de represenants de différentes confessions religieuses au Bénin.

Organisée pour contribuer à des élections apaisées en 2026, l’atelier a abouti à plusieurs recommandations dont la rencontre entre les deux leaders politiques.

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« Dans ce cadre d’apaisement, nous en appelons à une rencontre entre le président de la République et son prédécesseur, le docteur Boni Yayi », a indiqué le cadre.

Pour le cadre de concertation des confessions religieuses (CCCR), les deux chefs d’État pourront discuter et s’accorder sur les solutions idoines pour préserver la paix dans le pays.

Les confessions religieuses encouragent « les uns et les autres à utiliser les voies de recours nationales et internationales ainsi que le dialogue constructif pour résoudre les éventuels différends politiques et électoraux ».

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Elles invitent chaque leader politique à prendre « l’engagement ferme de bannir la violence dans ses propos et dans ses actes ». Cet engagement sera « matérialisé par l’adhésion à une charte de paix et de bonne conduite que les confessions religieuses proposeront à la signature des leaders des partis politiques, les engageant ainsi à privilégier le dialogue et la non-violence ».

Sans vouloir s’immiscer dans la vie politique du pays, les responsables religieux invitent les acteurs politiques à se soumettre aux lois de la république et d’éviter toute forme de violence.
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