Pasteur de la secte de Shakahola inculpé pour 52 décès supplémentaires
Le parquet national kényan a annoncé le 26 janvier 2026 que Paul Nthenge Mackenzie, le pasteur autoproclamé déjà lié à la mort d’environ 450 fidèles en 2023 sur la côte kényane, fera l’objet de nouvelles poursuites pour 52 décès supplémentaires survenus l’an passé. L’information, publiée sur le compte X du parquet, précise que Mackenzie est actuellement en détention et que sa comparution est programmée pour le 11 février, date à laquelle les deux dossiers seront joints.

Le parquet national kényan a annoncé le 26 janvier 2026 que Paul Nthenge Mackenzie, le pasteur autoproclamé déjà lié à la mort d’environ 450 fidèles en 2023 sur la côte kényane, fera l’objet de nouvelles poursuites pour 52 décès supplémentaires survenus l’an passé. L’information, publiée sur le compte X du parquet, précise que Mackenzie est actuellement en détention et que sa comparution est programmée pour le 11 février, date à laquelle les deux dossiers seront joints.
Selon le communiqué du parquet, Mackenzie est déjà poursuivi dans la première affaire pour des chefs incluant meurtre, homicide involontaire et radicalisation. Les nouvelles accusations visent des décès supplémentaires enregistrés en 2025 sur la même zone côtière et viennent s’ajouter à l’ensemble des procédures judiciaires déjà engagées contre le leader du groupe.
La décision de joindre les dossiers signifie que les éléments relatifs aux deux vagues de décès seront traités simultanément devant les autorités compétentes, a indiqué le parquet. L’homme, maintenu en détention provisoire, devrait répondre aux nouvelles charges lors de l’audience fixée en février.
Cadre juridique et déroulement attendu de la procédure
La communication officielle du parquet national se limite pour l’instant à la confirmation des nouvelles poursuites et à l’annonce de la date de comparution. Les chefs d’accusation déjà connus — meurtre, homicide involontaire et radicalisation — reflètent la gravité des faits reprochés et le dispositif judiciaire mis en place pour traiter un dossier comportant plusieurs séries de décès.
Le rattachement des deux dossiers permettra aux enquêteurs et au ministère public de consolider les éléments de preuve, d’examiner les liens éventuels entre les différentes affaires et de coordonner les actes d’instruction. Les audiences préparatoires devraient fixer le calendrier des auditions des témoins, des experts et les conditions de présentation des pièces à conviction, selon les règles de procédure pénale en vigueur.
La détention de Mackenzie et la multiplication des chefs d’accusation traduisent pour le parquet une volonté d’engager la réponse pénale face aux faits reprochés. Les familles des victimes et les autorités locales avaient déjà été mobilisées lors de la première série de décès en 2023, qui avait suscité une large couverture médiatique et des opérations d’enquête approfondies sur la côte kényane.
Le dossier comporte des enjeux complexes en matière de preuve et d’établissement des responsabilités individuelles et collectives au sein du groupe. La réunion des deux procédures devant une même juridiction vise à assurer une instruction centralisée et cohérente des différents volets de l’affaire. La comparution de Mackenzie est fixée au 11 février, date à laquelle les deux dossiers seront joints.
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