Parakou: une jeune apprentie coiffeuse détroussée au marché Dépôt

L’insécurité nocturne a encore frappé dans la cité des Koburu. Dans la nuit du lundi 20 juillet 2026, aux alentours de 21 heures, une jeune apprentie coiffeuse a été la cible d’un vol à l’arraché aux abords du marché Dépôt à Parakou, alors qu’elle rentrait chez elle après sa journée de travail.

Edouard Djogbénou
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Société
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Parakou: une jeune apprentie coiffeuse détroussée au marché Dépôt
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​Selon les faits rapportés par Fraternité FM, la victime a été abordée par des individus sous le prétexte de lui demander un renseignement. Flairant le danger, la jeune femme a refusé de marquer un arrêt et a poursuivi sa marche. C’est à ce moment que les agresseurs sont passés à l’action en lui arrachant violemment son sac à main avant de fondre dans l’obscurité.

​Le butin emporté par les malfaiteurs comprend des objets de valeur mais aussi ses instruments professionnels : son téléphone portable, sa carte d’identification personnelle (CIP), une somme d’argent ainsi que ses outils de coiffure.

​Malgré les cris de détresse de la victime pour alerter les riverains, les auteurs du forfait ont réussi à s’évaporer dans la nature. La jeune dame s’est par la suite rendue au commissariat du 1er arrondissement de Parakou pour déposer une plainte et déclarer la perte de ses pièces.

​Sous le couvert de l’anonymat, la victime est revenue sur les détails de cette douloureuse mésaventure.

Témoignage de la victime :

« Je quittais le salon aux environs de 21 heures pour rentrer à la maison. Arrivée au niveau du marché Dépôt, deux jeunes à pied se sont approchés de moi comme s’ils voulaient me demander leur chemin. Comme l’endroit était un peu sombre et qu’il faisait tard, je ne me suis pas arrêtée, j’ai accéléré le pas.

C’est là que l’un d’eux m’a surprise par derrière et a tiré brusquement sur mon sac. Le temps que je comprenne ce qui arrivait, ils avaient déjà pris la fuite en courant. J’ai crié de toutes mes forces pour appeler à l’aide, mais il n’y avait presque personne dans la rue à cette heure-là.

Dans ce sac, il y avait tout ce que j’utilise pour travailler au salon, mon téléphone, mon argent et ma carte CIP. C’est vraiment dur pour moi parce que ce sont mes outils de travail. Je suis juste allée faire la déclaration au commissariat du 1er arrondissement qui a décidé d’ouvrir une enquête. »

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