Architecture du travail au sein du gouvernement: Romuald Wadagni réorganise le dispositif à 3 niveaux
Le président de la République, Romuald Wadagni, a acté une profonde réorganisation fonctionnelle de l’exécutif en structurant le travail gouvernemental autour de trois niveaux distincts d’arbitrage et de concertation. Cette nouvelle méthode managériale vise à fluidifier les circuits de décision, à renforcer la maturation technique des dossiers et à accorder une plus grande autonomie d’exécution aux ministères sectoriels dans la mise en œuvre des chantiers du septennat.

L’ossature de cette réforme repose sur une hiérarchisation claire des espaces de travail, conçue pour décharger l’administration des lourdeurs politiques et accentuer le suivi opérationnel. Le dispositif s’articule désormais autour d’instances ciblées, d’un filtre interministériel renforcé et d’un espace de validation finale recalibré.
Trois instances pour optimiser l’action gouvernementale
Le premier niveau opérationnel de cette charte de fonctionnement s’appuiera sur la tenue régulière de Conseils de cabinet. Ces réunions thématiques associeront directement le chef de l’État ou les structures stratégiques de la présidence aux ministres sectoriels concernés par des dossiers spécifiques, permettant un arbitrage direct et agile sur les urgences de gestion.
En amont, le second pivot de cette architecture est constitué par le Comité interministériel, instance de coordination transversale qui se tiendra désormais de façon bimensuelle, précisément les premier et troisième lundis de chaque mois. Ce cadre aura pour mission de filtrer, d’harmoniser et de valider techniquement les projets de textes avant toute orientation politique.
Enfin, au sommet de cette pyramide organisationnelle, le Conseil des ministres intervient désormais comme l’instance de validation finale et solennelle. Dans cette logique de rationalisation du temps administratif, sa périodicité ordinaire devient mensuelle, calée sur chaque premier mercredi du mois, le chef de l’État conservant la prérogative de convoquer des sessions extraordinaires si les impératifs républicains l’exigent.
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