Niger : l’OIF réclame la libération de Mohamed Bazoum
Depuis le coup d’État du 26 juillet 2023, l’ancien président du Niger, Mohamed Bazoum, est privé de sa liberté de mouvement. Sa situation, ainsi que celle de ses proches et anciens collaborateurs également détenus, suscite l’inquiétude de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), qui réclame leur libération.

Depuis le coup d’État du 26 juillet 2023, l’ancien président du Niger, Mohamed Bazoum, est privé de sa liberté de mouvement. Sa situation, ainsi que celle de ses proches et anciens collaborateurs également détenus, suscite l’inquiétude de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), qui réclame leur libération.
Depuis la prise de pouvoir par la junte militaire, plusieurs voix et organisations internationales, notamment les Prix Nobel Wole Soyinka et Denis Mukwege, ont exigé la libération de Mohamed Bazoum, mais sans succès. Lors de son sommet des 4 et 5 octobre 2024, l’OIF s’est jointe à ces appels, exprimant sa préoccupation face à la situation à travers une déclaration ferme.
Président du Niger du 2 avril 2021 au 26 juillet 2023, Bazoum a été renversé par un coup d’État orchestré par la garde présidentielle sous la direction du Général Abdourahamane Tiani. Refusant de démissionner, l’ancien chef d’État est retenu en otage par la junte. Les multiples demandes de libération, aussi bien nationales qu’internationales, sont conservées sans effet.
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