Niger : attaques contre le camp de la garde nationale d’Ayorou par l’État islamique au Sahel
De nouveaux affrontements ont été signalés ce lundi 2 février, tôt dans la matinée, au Niger. Des combattants affiliés à l’organisation État islamique dans le Sahel (EIS) ont pris pour cible le camp de la garde nationale situé à Ayorou.

Les autorités n’ont pas encore publié de bilan officiel. Selon des sources liées à la sécurité, l’attaque aurait fait au moins trois morts parmi les militaires et les assaillants auraient emporté trois véhicules dotés de mitrailleuses.
Les éléments armés ont occupé brièvement la caserne avant de se retirer en direction du nord, vers la frontière toute proche, selon les mêmes témoins et responsables locaux.
Contexte et modalité de l’attaque
Ce type d’opération s’inscrit dans une série d’incursions récurrentes dans cette zone frontalière, où la porosité des frontières facilite les mouvements de groupes armés. Les forces de sécurité locales et les autorités régionales n’ont pas encore diffusé de communiqué détaillant les circonstances précises de l’attaque ni les mesures prises pour retrouver les véhicules volés ou pour renforcer la protection des installations militaires dans le secteur.
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