Michel Galabru avant sa mort raconte qu’Ugo Tognazzi a refusé de l’embrasser
Michel Galabru est décédé en 2016 : dix ans après, son parcours d’acteur et une anecdote de tournage restent mémorables. Connu pour sa voix singulière et son accent du Sud-Ouest, il est surtout resté dans les mémoires comme le partenaire récurrent de Louis de Funès dans la série des Gendarme, mais sa filmographie et ses confidences publiques montrent un comédien aux multiples facettes, aussi à l’aise dans le vaudeville que dans les tragédies. Parmi les histoires qu’il rapportait figuraient des moments étonnants, comme le refus d’un baiser sur le plateau de La Cage aux folles par Ugo Tognazzi, raconté en 2005.

Michel Galabru est décédé en 2016 : dix ans après, son parcours d’acteur et une anecdote de tournage restent mémorables. Connu pour sa voix singulière et son accent du Sud-Ouest, il est surtout resté dans les mémoires comme le partenaire récurrent de Louis de Funès dans la série des Gendarme, mais sa filmographie et ses confidences publiques montrent un comédien aux multiples facettes, aussi à l’aise dans le vaudeville que dans les tragédies. Parmi les histoires qu’il rapportait figuraient des moments étonnants, comme le refus d’un baiser sur le plateau de La Cage aux folles par Ugo Tognazzi, raconté en 2005.
Second rôle de légende du cinéma français, Michel Galabru a su exister malgré l’ombre parfois écrasante d’un comique comme Louis de Funès. Sa présence dans des comédies populaires — outre la saga des Gendarme on le retrouve dans Le Petit Baigneur ou Les Frères Pétard — a fait de lui un partenaire incontournable du cinéma d’humour à la française. Son jeu ne se limite pas au registre bouffon : il utilisait fréquemment des nuances discrètes, des gestes mesurés et une expressivité contenue qui complétaient la démesure de ses partenaires.
Si le grand public l’associe souvent à la comédie, la carrière de Galabru recouvre aussi de nombreux drames. Il a alterné les registres et obtenu en 1977 le César du meilleur acteur pour son interprétation d’un meurtrier dans Le Juge et l’Assassin. On le retrouve également dans des films comme Les Sous-Doués ou Le Viager, face à Michel Serrault, et dans des productions où il croise des noms comme Yves Montand, Gérard Depardieu ou Gérard Lanvin (Le Choix des armes). Au total, sa filmographie dépasse les 250 titres.
La confidence sur le tournage de La Cage aux folles
Sur le tournage de La Cage aux folles (1978), comédie adaptée d’une pièce à succès, Galabru interprète le rôle du père dont la fille doit épouser le fils d’un couple gay joué par Michel Serrault et Ugo Tognazzi. Lors d’un passage dans l’émission Tout le monde en parle sur France 2 en mai 2005, face à Thierry Ardisson et Laurent Baffie, il est revenu sur un souvenir de plateau : « Dans La Cage aux folles, j’ai été [habillé, NDLR] en femme… Très beau travelo ! Le fameux acteur, là, Ugo Tognazzi devait me rouler une pelle… Il a refusé. Il a dit en me voyant : ‘Che orrore’. Je l’ai très bien compris. »
La confidence, livrée avec l’humour et la simplicité qui le caractérisaient, a suscité l’hilarité sur le plateau et des applaudissements dans le public de l’émission, témoignant de la place singulière qu’occupait Michel Galabru dans la mémoire collective du cinéma français.
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