Maroc : envoi de soldats pour la force internationale de stabilisation à Gaza voulue par Trump
Réuni à Washington pour un Conseil dédié à la paix, le président des États-Unis, Donald Trump, a présenté jeudi les grandes lignes du dispositif international destiné à encadrer la phase qui suivra le conflit à Gaza. Il a expliqué comment cette nouvelle structure devrait intervenir pour maintenir l’ordre et la sécurité sur le territoire.

Réuni à Washington pour un Conseil dédié à la paix, le président des États-Unis, Donald Trump, a présenté jeudi les grandes lignes du dispositif international destiné à encadrer la phase qui suivra le conflit à Gaza. Il a expliqué comment cette nouvelle structure devrait intervenir pour maintenir l’ordre et la sécurité sur le territoire.
Cette organisation, conçue comme une force multinationale de stabilisation, vise à prévenir une résurgence des violences pendant la période post-conflit et à offrir un cadre sécurisé pour les populations locales. Selon le président américain, son rôle sera avant tout de garantir la protection et la stabilité sur le terrain.
Lors de son intervention, Donald Trump a insisté sur la dimension collective de l’initiative, en soulignant que la mission se déroulera sous l’égide d’un effort coordonné entre États participants et partenaires internationaux. Il a évoqué des mécanismes de coopération opérationnelle et financière visant à assurer l’efficacité et la durabilité de l’engagement.
Parmi les pays qui se sont officiellement engagés à prendre part à cette initiative figure le Maroc. Le royaume a annoncé qu’il enverra des contingents militaires sur place et qu’il apportera également un soutien monétaire destiné à soutenir les opérations.
La participation marocaine
La décision du Maroc de contribuer à la force traduit une volonté d’implication régionale dans la stabilisation de la bande de Gaza. L’envoi de troupes, combiné à une aide financière, marque une contribution concrète qui pourrait renforcer la portée internationale de la mission et améliorer sa capacité d’intervention.
Les modalités précises du déploiement, le nombre d’éléments engagés et le calendrier d’application restent à préciser. Les responsables impliqués ont indiqué que des détails complémentaires seraient communiqués à mesure que l’organisation et la coordination entre les partenaires avanceront.
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