Marine Tondelier interpellée dans un faux taxi « T’es un serial killer ? »

Marine Tondelier, figure des Écologistes et candidate à la présidentielle de 2027, a vécu une « grosse frayeur » fin 2025 lorsqu’elle s’est retrouvée coincée dans la voiture d’un homme se présentant comme taxi à la sortie de la gare d’Arras, a-t-elle raconté en novembre sur RTL. L’élue a porté plainte et conserve la photo de la plaque d’immatriculation du véhicule.

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Marine Tondelier interpellée dans un faux taxi « T’es un serial killer ? »
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Marine Tondelier, figure des Écologistes et candidate à la présidentielle de 2027, a vécu une « grosse frayeur » fin 2025 lorsqu’elle s’est retrouvée coincée dans la voiture d’un homme se présentant comme taxi à la sortie de la gare d’Arras, a-t-elle raconté en novembre sur RTL. L’élue a porté plainte et conserve la photo de la plaque d’immatriculation du véhicule.

À la tête de son parti depuis 2022, Marine Tondelier s’est imposée comme une voix majeure de la gauche écologiste française : unification du parti, opposition au Rassemblement National, grande alliance de 2024 et annonce officielle de sa candidature à la présidentielle en octobre 2025 figurent parmi ses récentes étapes politiques. Ces engagements l’obligent à des déplacements fréquents, parfois tardifs, notamment dans sa région des Hauts-de-France.

Pour des raisons de sécurité, la conseillère régionale explique privilégier la réservation d’un taxi, souvent le même chauffeur. Un soir où son conducteur habituel n’a pas pu venir, il lui a envoyé un remplaçant. C’est à partir de ce moment-là que la séquence qu’elle a relatée s’est déroulée.

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Une mésaventure stressante

Selon son témoignage sur RTL, alors qu’elle attendait à la gare d’Arras un remplaçant, Marine Tondelier a été abordée par un homme « très insistant » qui lui a ordonné de monter dans sa voiture. Soupçonnant qu’il ne s’agissait pas d’un taxi — absence de logo et comportement agressif — elle a refusé et, face à l’insistance, a repoussé l’homme. Elle dit avoir perçu chez lui des signes d’être sous l’emprise de stupéfiants, ce qui l’a conduite à se montrer ferme et à appeler son entourage.

Peu après, un véhicule s’est arrêté et elle est montée, pensant qu’il s’agissait du taxi annoncé. Durant le trajet, elle ne cessait pas sa conversation téléphonique et a abordé des sujets politiques. À ce moment-là, explique-t-elle, l’attitude du conducteur a changé brusquement, comme s’il avait réalisé qu’il avait choisi la mauvaise personne à piéger. Sur l’autoroute, elle a reconnu l’homme qu’elle avait repoussé à la gare.

La candidate relate avoir refusé de communiquer son adresse et s’être retrouvée bloquée dans le véhicule pendant près de vingt minutes. Elle a crié et insulté l’homme pour tenter de se dégager. Elle explique que le taxi initialement mandaté pour la récupérer l’avait suivie car elle avait envoyé des textos pour signaler sa situation, ce qui a finalement permis son intervention.

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Au moment de la descente, la femme politique raconte que le conducteur suspect a sorti sa valise de la voiture, puis a pris son bonnet et a effacé ses empreintes digitales, geste qui l’a profondément alarmée. Elle a décrit la scène en se demandant à voix haute si l’homme n’était pas un « serial killer », selon ses propres mots rapportés lors de l’entretien.

Pour protéger sa sécurité et celle d’autres personnes qui pourraient croiser cet homme, Marine Tondelier affirme avoir porté plainte « dès le lendemain » et avoir pris en photo la plaque d’immatriculation du véhicule avant de déposer sa plainte.

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