Mali : un homme condamné à  mort pour le meurtre de trois casques bleus en 2019
Le tribunal de Bamako a reconnu l’accusé coupable d’actes de terrorisme, d’association de malfaiteurs, de meurtre, de vol qualifié et de possession illégale d’armes à feu, a indiqué la mission dans un communiqué.

Le tribunal de Bamako a reconnu l’accusé coupable d’actes de terrorisme, d’association de malfaiteurs, de meurtre, de vol qualifié et de possession illégale d’armes à feu, a indiqué la mission dans un communiqué.
Un tribunal malien a condamné à mort un homme, qu’il n’a pas nommé, pour le meurtre en 2019 de trois casques bleus guinéens dans le sud du pays, a annoncé mercredi 25 janvier la Mission de l’Organisation des Nations unies (ONU) au Mali. Le tribunal de Bamako a reconnu l’accusé coupable d’actes de terrorisme, d’association de malfaiteurs, de meurtre, de vol qualifié et de possession illégale d’armes à feu, a précisé la mission dans un communiqué.
L’attaque, le 22 février 2019, de cinq casques bleus sur la route de Siby (44 kilomètres au sud-ouest de Bamako) avait fait trois morts. A l’époque, un élu de Siby avait informé l’Agence France-Presse (AFP), sous couvert de l’anonymat, qu’il s’agissait non pas d’une attaque terroriste, mais d’« un braquage qui a mal tourné ». « Ce sont des casques bleus de l’ONU permissionnaires qui allaient en Guinée. Ils ont été braqués par des malfrats, qui visiblement ont paniqué et ont tiré », avait assuré cet élu.
La Cour d’assises ⚖️ de #Bamako 🇲🇱 a condamné le 24 janvier à perpétuité l’auteur d’une attaque contre 5 #Casquesbleus. Elle avait eu lieu dans les environs de Bamako le 22 fév. 2019 et avait fait 3 morts.
Ils ne sont #PasUneCible. #ServiceAndSacrifice
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La peine de mort n’est plus appliquée au Mali depuis qu’un moratoire sur les exécutions a été institué, en 1980. La mission de l’ONU, connue sous son acronyme MINUSMA, fait l’objet d’une pression accrue depuis que la France, présente militairement au Mali pendant neuf ans, a retiré ses dernières troupes du pays en août.
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