Mali : la production d’or de Loulo-Gounkoto devrait atteindre 362 500 onces en 2026
Le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto, au Mali, accélère la reprise de ses activités après une année 2025 marquée par une suspension largement prolongée. Son opérateur, le groupe canadien Barrick Mining, a déclaré une production attribuable de 152 000 onces d’or au premier semestre 2026 et vise jusqu’à 362 500 onces sur l’ensemble de l’année.

La plus grande mine d’or du Mali avant l’interruption de ses opérations au début de 2025 retrouve progressivement son rythme de production. Barrick Mining a fait état, lundi 10 août, d’une nette progression des volumes entre le premier et le deuxième trimestre de 2026.
La production attribuable correspond à la part de l’or revenant à Barrick au titre de sa participation dans le complexe. Sur la base de l’objectif annuel annoncé, les 152 000 onces produites au premier semestre représentent environ 42 % du volume attendu en 2026.
Une reprise progressive après l’arrêt de 2025
Le complexe de Loulo-Gounkoto avait été largement immobilisé en 2025, dans un contexte de tensions entre les autorités maliennes et son exploitant. La reprise engagée depuis le début de 2026 s’effectue progressivement, avec une augmentation des volumes au fil des mois.
Pour atteindre une production annuelle de 362 500 onces, le site devrait produire environ 210 500 onces au second semestre, si la prévision de Barrick est maintenue. Ce rythme serait nettement supérieur à celui enregistré au cours des six premiers mois de l’année.
Le groupe n’a pas, dans les informations disponibles, détaillé les volumes totaux produits par le complexe ni précisé le calendrier exact de retour à pleine capacité. Les chiffres communiqués concernent la production attribuable à Barrick et ne doivent donc pas être assimilés automatiquement à la production brute de l’ensemble du site.
La performance de Loulo-Gounkoto constitue un élément important pour Barrick Mining, qui exploite plusieurs actifs aurifères en Afrique. Le redémarrage du complexe doit permettre au groupe de rétablir progressivement sa contribution malienne à ses volumes de production, après la forte perturbation enregistrée en 2025.
Articles liés
Kenya : le pays anticipe un déficit de près de 486 000 tonnes de maïs d’ici fin septembre
Riz : le Japon accorde 3,7 millions de dollars au Nigeria pour renforcer le système semencier
Guinée : un accord avec le FMI prépare un nouveau programme de 425 millions de dollars
Zambie : la hausse des prix du cuivre soutient les revenus de la mine Lumwana à mi-2026
Commentaires
Les commentaires se chargent lorsque vous arrivez ici.