Madagascar : trois semaines après, situation précaire dans les zones ravagées par le cyclone Gezani

Mardi 3 mars 2026 marque la troisième semaine depuis le passage du cyclone tropical Gezani sur la façade est de Madagascar. La tempête a particulièrement frappé la ville portuaire de Tamatave (Toamasina) et les communes avoisinantes, laissant derrière elle un paysage de destruction et une population en grande difficulté.

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Madagascar : trois semaines après, situation précaire dans les zones ravagées par le cyclone Gezani
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Mardi 3 mars 2026 marque la troisième semaine depuis le passage du cyclone tropical Gezani sur la façade est de Madagascar. La tempête a particulièrement frappé la ville portuaire de Tamatave (Toamasina) et les communes avoisinantes, laissant derrière elle un paysage de destruction et une population en grande difficulté.

Les autorités ont publié un bilan officiel faisant état de 62 personnes tuées et de 13 autres portées disparues. Ces chiffres traduisent l’ampleur du drame humain que vivent désormais de nombreuses familles de la région.

Sur le terrain, la vie quotidienne reste lourde : les habitants tentent de se relever au milieu d’habitations endommagées, d’infrastructures fragilisées et d’un accès limité aux ressources indispensables. Les déplacements et les approvisionnements sont compliqués par des voies parfois impraticables et des zones encore en phase de dégagement.

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Selon le préfet, l’alimentation en eau potable a été totalement remise en service dans la ville portuaire, mais l’électricité fait toujours défaut pour une large majorité des foyers : environ 85 % du réseau reste hors service. Parallèlement, les prestations de base, notamment le secteur de la santé, continuent de subir de fortes perturbations, ce qui complique la prise en charge des blessés et le suivi des populations vulnérables.

Besoin d’appui et perspectives de rétablissement

Les équipes de secours et les autorités locales poursuivent les opérations d’urgence et de réhabilitation, en priorisant la restauration des infrastructures essentielles et la distribution d’aides alimentaires et sanitaires. Les efforts se heurtent néanmoins à des contraintes logistiques et à des moyens encore insuffisants face à l’ampleur des dégâts.

La recherche des personnes portées disparues se poursuit, tandis que les services médicaux peinent à retrouver leur capacité d’accueil habituelle. De nombreuses familles dépendent aujourd’hui de structures temporaires et d’actions humanitaires pour couvrir leurs besoins élémentaires en attendant un retour progressif à la normale.

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