Les 10 pays africains ayant le moins exporté vers les États‑Unis l’an dernier

L’African Growth and Opportunity Act (AGOA) fait partie des accords commerciaux qui accordent aux pays africains éligibles un accès préférentiel au marché américain, où la demande porte notamment sur les machines industrielles, les intrants agricoles, les fournitures énergétiques et divers produits manufacturés.

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Les 10 pays africains ayant le moins exporté vers les États‑Unis l’an dernier
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Pourtant, de nombreux États d’Afrique n’acheminent qu’une part limitée de leurs exportations vers les États‑Unis.

Les chiffres des exportations de l’année passée montrent que la plupart des pays ont dirigé moins de 2 % de leurs ventes à l’étranger vers le marché américain, et que 32 pays ont consacré moins de 4 % de leurs expéditions à ce débouché.

Freins et gains potentiels

L’ouverture à des marchés extérieurs incite souvent les entreprises locales à augmenter leurs volumes de production et à relever leurs standards de qualité pour répondre à la demande internationale.

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Dans certains pays africains, les industriels peuvent peiner à atteindre une taille suffisante pour rivaliser à l’échelle mondiale si l’accès au marché américain reste limité.

Une faible part d’exportations vers les États‑Unis atténue également les retombées attendues d’accords comme l’AGOA.

Le dispositif visait principalement à accroître les exportations africaines vers les États‑Unis et à soutenir le développement économique sur l’ensemble du continent.

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Les économies dépourvues d’une capacité industrielle suffisante, d’infrastructures logistiques adaptées ou d’un climat propice aux investissements éprouvent souvent des difficultés à produire des biens prêts à l’exportation et à profiter de ces opportunités commerciales.

Les problèmes d’infrastructures expliquent en partie la faiblesse des flux vers les États‑Unis : réseaux de transport insuffisants, capacité portuaire limitée, coûts d’acheminement élevés et procédures commerciales lourdes peuvent nuire à la compétitivité des producteurs sur des marchés lointains.

Ces contraintes peuvent décourager les exportateurs et réduire l’intégration des produits africains dans les chaînes d’approvisionnement mondiales.

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L’accroissement des échanges avec les États‑Unis pourrait néanmoins générer des avantages significatifs pour les pays qui exportent le moins vers ce marché, notamment par des recettes en devises, le développement industriel et la création d’emplois.

Avec des chaînes logistiques améliorées, un cadre réglementaire plus favorable et des investissements plus importants dans l’industrie et l’agriculture, davantage d’économies africaines pourraient tirer parti de la forte demande américaine.

Le rapport américain sur le commerce international des biens et services identifie, pour 2025, les pays africains ayant les plus faibles volumes d’exportation vers les États‑Unis.

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