L’ancienne dirigeante du Myanmar Aung San Suu Kyi, condamné à 4 ans de prison
Après plusieurs mois en détention, l’ancienne présidente du Myanmar Aung San Suu Kyi, a été condamné lundi, par un tribunal spécial de la capitale du pays, à quatre ans de prison.

Aung San Suu Kyi, l’ex dirigeante du Myanmar, a été reconnue coupable par un tribunal du pays, d’incitation et de violation des restrictions sur les coronavirus. Elle a été jugée et condamnée à quatre ans de prison pour ces chefs d’accusation, selon un responsable juridique. Cette affaire d’incitation est survenue après des déclarations publiées sur la page Facebook de son parti après qu’elle et d’autres chefs de parti ont déjà été arrêtés par l’armée.
L’accusation de violation des règles liées au coronavirus impliquait une apparition dans la campagne avant les élections de novembre de l’année dernière que son parti a remportées à une écrasante majorité.
La condamnation était la première d’une série d’affaires dans lesquelles la lauréate du prix Nobel de 76 ans est poursuivie depuis que l’armée a pris le pouvoir le 1er février, empêchant son parti de la Ligue nationale pour la démocratie d’entamer un deuxième mandat de cinq ans.
Articles liés
Cameroun : le procès de 66 détenus de la crise post-électorale renvoyé au 10 septembre
Guinée-Bissau : le projet de Constitution renforçant les pouvoirs du président ne fait pas l’unanimité
Tchad : Mahamat Idriss Déby accorde une grâce présidentielle à Succès Masra
Sénat du Bénin: la présidente du Conseil de la Fédération de Russie, Valentina Matvienko félicite Talon
Commentaires
Les commentaires se chargent lorsque vous arrivez ici.