Kenya : 80 millions de dollars du Beginnings Fund pour lutter contre la mortalité maternelle
Au Kenya, près de 355 femmes meurent pour 100.000 naissances vivantes, selon les données de l’Organisation mondiale de la santé. Le pays enregistre également environ 30.400 mort-nés chaque année, des chiffres qui illustrent l’ampleur des défis auxquels reste confronté le système de santé.

Le ministère kényan de la Santé et le Beginnings Fund ont signé un accord financier de 80 millions de dollars. Cette enveloppe doit contribuer à réduire les décès maternels et néonatals évitables dans le pays.
L’accord vise également à renforcer la résilience et la durabilité du système sanitaire kényan. Il doit appuyer les efforts engagés par les autorités pour améliorer la prise en charge des femmes enceintes, des mères et des nouveau-nés.
L’annonce a été faite dans un communiqué publié lundi, sans précision sur le calendrier de décaissement des fonds. Le document présente ce financement comme un soutien aux mesures destinées à répondre aux causes persistantes de la mortalité maternelle et néonatale.
Un soutien aux priorités sanitaires
Le financement doit permettre au gouvernement de poursuivre ses actions en faveur de la santé maternelle et infantile. Il intervient alors que le Kenya demeure confronté à un niveau élevé de décès liés à la grossesse et à l’accouchement.
Les autorités souhaitent également disposer d’un système capable de mieux résister aux crises et de garantir la continuité des soins. Le partenariat avec le Beginnings Fund s’inscrit dans cette volonté de consolider durablement les services de santé.
La mortalité maternelle et les décès néonatals évitables constituent des indicateurs majeurs de l’accès aux soins et de leur qualité. Les chiffres communiqués par l’OMS et les données sur les mort-nés soulignent la nécessité de renforcer les dispositifs de prévention et de prise en charge.
Aucune précision n’a été communiquée sur la répartition détaillée des 80 millions de dollars. L’accord prévoit toutefois que ces ressources soient consacrées à la réduction des décès maternels et néonatals et à la construction d’un système sanitaire plus résilient.
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