Julia Vignali réclame 1,7M€ à son architecte
Kad Merad et Julia Vignali se retrouvent au cœur d’un litige immobilier qui a dégénéré en affaire judiciaire : le couple, qui dit avoir été victime d’une arnaque lors de la rénovation d’une résidence secondaire en Bourgogne, a porté l’affaire devant le tribunal correctionnel de Marseille et réclame 1,7 million d’euros de dommages et intérêts. Selon leurs avocats, le chantier, initialement budgété à 770 000 euros, aurait finalement coûté 1,9 million d’euros, contraignant les époux à vendre leur résidence principale pour faire face aux dettes.

Kad Merad et Julia Vignali se retrouvent au cœur d’un litige immobilier qui a dégénéré en affaire judiciaire : le couple, qui dit avoir été victime d’une arnaque lors de la rénovation d’une résidence secondaire en Bourgogne, a porté l’affaire devant le tribunal correctionnel de Marseille et réclame 1,7 million d’euros de dommages et intérêts. Selon leurs avocats, le chantier, initialement budgété à 770 000 euros, aurait finalement coûté 1,9 million d’euros, contraignant les époux à vendre leur résidence principale pour faire face aux dettes.
En couple depuis plus de dix ans et mariés en 2022, Julia Vignali et Kad Merad ont toujours protégé leur vie privée. Leur projet immobilier en Bourgogne devait rester discret mais s’est transformé en contentieux public lorsque des désaccords sur le chantier ont entraîné des poursuites. Le budget annoncé par le couple incluait l’acquisition du terrain et les travaux ; face au dépassement massif des coûts, ils se sont tournés vers la justice.
Le litige oppose les propriétaires à l’architecte en charge du dossier et à un artisan impliqué dans les travaux, tous deux renvoyés devant le tribunal correctionnel. Les époux évoquent des « manœuvres douteuses » et « malversations » au cours de la rénovation de leur résidence secondaire, atmosphère qui a poussé l’affaire devant la juridiction marseillaise.
Procédure judiciaire et positions des parties
L’avocat du couple, Me Silvio Rossi-Arnaud, a déclaré à La Provence que « ce projet sympathique s’est transformé en cauchemar pour les époux Merad » et a détaillé les chiffres du dossier : un budget initial de 770 000 euros devenu un coût final estimé à 1,9 million d’euros, soit une augmentation de près de 200%. Selon l’avocat, cette dérive financière a conduit le couple à devoir vendre leur résidence principale pour rembourser les sommes engagées.
Julia Vignali a exprimé son sentiment d’avoir été trompée : « On a été complètement trompés », rapporte Public. Elle a également ironisé sur le caractère excessif des dépenses relevées, en précisant que « déjà pour le toit et les murs, il y en avait pour plus d’un million. Nous n’avons pas choisi des tuiles en or ! »
De son côté, l’architecte mise en cause, identifiée dans la presse sous le nom d’Elisa Q., conteste les accusations. Elle affirme n’avoir rien dissimulé et précise que les devis présentés lors d’une première visite concernaient la maison principale et non la grange. Elle ajoute que l’estimatif était clairement indiqué « non contractuel » et portait uniquement sur certains éléments (la grange), et non sur d’autres postes comme le pool house ou la piscine.
Elisa Q. assure également avoir avancé 40 000 euros de sa poche et avoir subi des reproches de la part de Kad Merad après des problèmes de trésorerie signalés par le maître d’œuvre : « J’ai été pourrie par Monsieur Merad pendant une heure et demie. » Elle conteste les accusations de « manœuvres frauduleuses pour nuire et dissimuler » et demande à être entendue au regard des paiements avancés et des modalités d’estimation mises en avant.
Le procès doit se poursuivre et un verdict est attendu le 28 avril prochain.
Articles liés
Patrick Sébastien dévoile son « Dard » là où Coluche avait fait campagne 45 ans plus tôt
Patrick Sébastien : sa mère lui a appris la différence entre vengeance et revanche
Slimane au cœur d’une ‘ligne éthique franchie’ selon son manager
Patrick Sébastien dit être ‘biologiquement parfait’ à 72 ans et attribue sa longévité à sa libido