Julia Vignali et Kad Merad réclament 1,7 million et vendent leur maison après avoir été arnaqués

Julia Vignali et Kad Merad sont au cœur d’un procès au tribunal correctionnel de Marseille, accusant leur ancienne architecte d’avoir provoqué des malversations financières liées à la rénovation d’une fermette en Bourgogne, selon Purepeople. Le couple réclame des millions d’euros de dédommagements après une facture finale largement supérieure au budget initial.

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Julia Vignali et Kad Merad réclament 1,7 million et vendent leur maison après avoir été arnaqués
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Julia Vignali et Kad Merad sont au cœur d’un procès au tribunal correctionnel de Marseille, accusant leur ancienne architecte d’avoir provoqué des malversations financières liées à la rénovation d’une fermette en Bourgogne, selon Purepeople. Le couple réclame des millions d’euros de dédommagements après une facture finale largement supérieure au budget initial.

Les faits portent sur un projet de rénovation dont le budget initial, incluant l’acquisition foncière et les travaux, avait été chiffré à 770 000 euros. Selon l’avocat du couple, Me Silvio Rossi-Arnaud, le coût final serait monté à 1,9 million d’euros, soit une hausse d’environ 200 % par rapport à l’estimation retenue au départ.

Les époux Merad affirment avoir subi des conséquences financières lourdes du fait de cette dérive budgétaire, jusqu’à vendre leur résidence principale pour couvrir des dettes liées à la maison secondaire. Ils exigent aujourd’hui un montant de 1,7 million d’euros au titre des préjudices financiers et moraux subis, d’après les informations rapportées par la presse.

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Déclarations des parties et déroulé du procès

Lors de l’audience, Me Rossi-Arnaud a décrit pour La Provence un projet « sympathique » devenu « cauchemar » pour ses clients, mettant en avant l’écart entre le budget contractuel et le coût final. Les médias précisent que, outre l’architecte, un artisan est également visé par les accusations formulées par le couple.

Face aux magistrats, Julia Vignali a exprimé son sentiment d’avoir été trompée, en citant des montants très élevés pour des postes de travaux comme le toit et les murs. Elle a illustré son incompréhension en déclarant que les sommes réclamées ne correspondaient pas à des « choix ostentatoires » de matériaux, selon Purepeople.

L’architecte mise en cause, identifiée dans la presse comme Elisa Q., a nié les accusations. Elle a expliqué que les devis initiaux présentés lors de la première visite concernaient la maison principale et non la grange, et que l’estimatif ultérieur était clairement indiqué comme « non contractuel » et limité aux travaux de la grange. Elle a précisé que d’autres postes — pool house, piscine — n’étaient pas inclus dans certains documents évoqués pendant l’affaire.

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Elisa Q. a par ailleurs affirmé avoir avancé 40 000 euros de ses propres fonds, somme qu’elle n’a pas été remboursée, et a évoqué des problèmes de trésorerie rencontrés par le maître d’œuvre, identifié par la presse sous les initiales Robert G.L.. Elle a décrit une altercation téléphonique avec M. Merad au moment où les retards et difficultés financières se révélaient.

Le procès oppose donc les déclarations du couple et de leur conseil à celles de l’architecte, qui conteste toute volonté frauduleuse. Le verdict de cette procédure est attendu le 28 avril.

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