Fouzi Lekjaa critique le fair-play dans le football

Fouzi Lekjaa, président de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) et vice‑président de la Confédération Africaine de Football (CAF), fait l’objet d’accusations publiques et de récits d’incidents disciplinaires remontant à 2019, selon un texte diffusé sur les réseaux sociaux. Ces éléments pointent vers une série d’épisodes au cours desquels son comportement aurait été jugé agressif ou insultant à l’encontre d’arbitres et d’officiels, et suscitent des demandes de sanction après la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) opposant le Maroc au Sénégal.

Le
Football
121vues
Fouzi Lekjaa critique le fair-play dans le football
Publicité
3 min de lecture
Google News

Fouzi Lekjaa, président de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) et vice‑président de la Confédération Africaine de Football (CAF), fait l’objet d’accusations publiques et de récits d’incidents disciplinaires remontant à 2019, selon un texte diffusé sur les réseaux sociaux. Ces éléments pointent vers une série d’épisodes au cours desquels son comportement aurait été jugé agressif ou insultant à l’encontre d’arbitres et d’officiels, et suscitent des demandes de sanction après la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) opposant le Maroc au Sénégal.

Après la défaite du Maroc en finale de la CAN face au Sénégal, des publications ont mis en avant les réactions de responsables marocains et dénoncé un arbitrage et des décisions VAR jugés contestables. Le même corpus d’écrits évoque la cible d’une vindicte envers le sélectionneur sénégalais Pape Thiaw, accusé d’avoir protesté fortement et d’avoir menacé de quitter le terrain durant la rencontre ; ces éléments sont rapportés comme motifs des tensions ayant suivi la finale.

Le texte consulté rassemble également des allégations d’incidents antérieurs mettant en cause Fouzi Lekjaa, parfois présentés comme n’ayant pas entraîné de sanctions officielles.

Publicité

Récapitulatif des allégations et des faits rapportés

2019 : Selon des rapports officiels et plusieurs témoins cités, Lekjaa aurait porté un coup de tête à l’arbitre international éthiopien Bamelak Tesema à l’issue d’une finale de Coupe de la CAF. L’affaire est présentée dans le texte comme étant « classée » sans sanction publique, la formulation soulignant le rôle de Lekjaa à l’époque en tant que vice‑président de la CAF.

CAN féminine 2025 : Le texte indique qu’après l’annulation d’un penalty par la VAR, Lekjaa aurait proféré des insultes à l’encontre du trio arbitral féminin namibien lors de la remise des médailles. La scène est décrite comme ayant été filmée et largement diffusée sur les réseaux sociaux. Toujours selon le récit, une plainte émanant du Maroc aurait abouti au remplacement du responsable des arbitres à la CAF, sans que Lekjaa ne soit, selon le même texte, sanctionné.

Mondial U17 : Le document mentionne des insultes proférées par Lekjaa envers des officiels après une défaite contre le Brésil lors d’un Mondial U17, sans suite publique connue à la date du texte.

Publicité

Comité exécutif de la CAF : D’après des sources évoquées dans le texte, dont le journaliste Romain Molina, Lekjaa aurait, lors d’une réunion du Comité exécutif de la CAF, insulté et menacé le président nigérian Ibrahima Gusau, en le traitant de « fils de p*** ». Ces accusations sont présentées comme provenant de sources concordantes citées par l’auteur du texte.

Alliances et traitement différencié : Le texte signale la proximité de Lekjaa avec des dirigeants du football international, nommant Gianni Infantino et Patrick Motsepe, et oppose selon l’auteur des cas de sanctions sévères infligées à d’autres personnalités, citant en exemple la lourde suspension infligée à Samuel Eto’o pour un geste dans les tribunes lors d’un match contre le Maroc. Ces éléments sont présentés comme arguments pour étayer l’idée d’une application inégale de la discipline au sein du football africain, tels qu’exprimés dans les publications consultées.

Articles liés

Merci pour votre lecture — publicité