Cyril Hanouna et Raymond Aabou victimes d’une tentative d’agression par trois hommes cagoulés
Le mardi 3 février 2026, l’animateur et producteur Cyril Hanouna a raconté sur Fun Radio une tentative d’intrusion et une soirée sous haute tension à son domicile, racontée en direct avec le chroniqueur Raymond Aabou. Selon leurs témoignages, trois hommes cagoulés se seraient introduits dans le périmètre de la maison en passant par les jardins, avant de rebrousser chemin face à l’intervention des agents de sécurité.

Le mardi 3 février 2026, l’animateur et producteur Cyril Hanouna a raconté sur Fun Radio une tentative d’intrusion et une soirée sous haute tension à son domicile, racontée en direct avec le chroniqueur Raymond Aabou. Selon leurs témoignages, trois hommes cagoulés se seraient introduits dans le périmètre de la maison en passant par les jardins, avant de rebrousser chemin face à l’intervention des agents de sécurité.
Ce récit s’inscrit dans une série d’incidents touchant des personnalités ces derniers mois, parmi lesquels le cas de Bruno Guillon, séquestré à son domicile avec sa femme et son fils, et qui a évoqué son traumatisme au micro de RTL. Hanouna, peu enclin habituellement à exposer sa vie privée, a expliqué pourquoi il a choisi de raconter cette soirée au public et de revenir sur les gestes qui ont permis d’éviter l’affrontement.
Interrogé dans l’émission Tout beau, tout fun, Cyril Hanouna et Raymond Aabou ont livré des détails chronologiques de l’intrusion présumée et des réactions immédiates des occupants et de la sécurité privée.
Déroulé de l’intrusion et réaction des occupants
Selon les propos rapportés par les deux animateurs, l’alerte est survenue vers 22 heures, lorsque la vidéosurveillance a permis d’apercevoir la présence d’individus aux abords de la propriété. « On s’est fait attaquer dans ma maison. Et on a vu les gars au PC sécurité. Il était 22 heures. Il y a trois gars cagoulés qui ont enjambé deux autres maisons pour arriver dans la nôtre. Ils sont passés par les jardins », a relaté Hanouna, précisant la trajectoire supposée des intrus.
La présence des agents de sécurité a été déterminante : identifiés depuis le poste de contrôle, ils se sont rendus sur place et ont braqué leurs lampes torches en direction des intrus, ce qui, d’après Raymond Aabou, a provoqué leur fuite immédiate. « Ils se sont sauvés lorsqu’ils ont vu les agents de sécurité arriver et braquer les lampes torches », a-t-il expliqué.
Face à la menace, les occupants ont adopté des mesures de confinement pour se protéger. Les stores électriques ont été abaissés, les accès verrouillés et des objets ont été utilisés pour bloquer les volets, en prévention d’un retour éventuel des agresseurs. « On se met à fermer les stores électriques, on ferme tout dans la maison. On met une chaise derrière les volets électriques pour bloquer les entrées au cas où ils reviendraient », a raconté le chroniqueur.
La panique a été amplifiée par une coupure de réseau constatée au sous-sol, où se trouvait Raymond Aabou lorsque l’alerte est survenue. Isolé et sans liaison mobile, il a rejoint Cyril au troisième étage pour ne pas rester seul. À son arrivée, l’ambiance est rapidement passée de l’angoisse à un rire nerveux : Hanouna s’était préparé à toute éventualité en adoptant une tenue théâtrale et des objets pour se sentir rassuré, une mise en scène décrite par Aabou par ces mots : « Je monte au troisième, j’ouvre la porte c’était John Rambo. Il avait mis du cirage, une mitraillette autour du cou, 588 cartouches autour de la taille… »
Si les deux hommes rapportent aujourd’hui l’épisode avec humour, ils reconnaissent que la peur vécue pendant l’intrusion a été réelle et marquante.



