Bruno Guillon dit avoir suivi une thérapie EMDR après son homejacking

Bruno Guillon dit avoir trouvé une voie de reconstruction après le home-jacking violent qui a visé sa famille dans la nuit du 26 au 27 septembre 2023 : un suivi thérapeutique par EMDR lui a permis d’atténuer l’impact du traumatisme, même si l’animateur reconnaît qu’une « cicatrice restera ouverte tout le temps ». La révélation a été faite lors de son intervention sur RTL le 31 janvier 2026.

Le
Bruno Guillon dit avoir suivi une thérapie EMDR après son homejacking
Publicité
2 min de lecture
Google News

Bruno Guillon dit avoir trouvé une voie de reconstruction après le home-jacking violent qui a visé sa famille dans la nuit du 26 au 27 septembre 2023 : un suivi thérapeutique par EMDR lui a permis d’atténuer l’impact du traumatisme, même si l’animateur reconnaît qu’une « cicatrice restera ouverte tout le temps ». La révélation a été faite lors de son intervention sur RTL le 31 janvier 2026.

La nuit du 26 au 27 septembre 2023, l’animateur de Fun Radio, sa compagne et leur fils ont été victimes d’un home-jacking d’une grande violence à leur domicile. L’affaire, largement relayée par les médias, a suscité une forte émotion et a été suivie par d’autres agressions similaires visant des personnalités publiques.

Plusieurs mois après les faits, Bruno Guillon est revenu sur son expérience au micro d’Éric Dussart dans l’émission On refait la télé. Coanimateur de la nouvelle version d’Intervilles avec Nagui, il a expliqué comment le traumatisme avait affecté sa vie quotidienne et comment il avait entrepris un accompagnement thérapeutique pour y faire face.

Publicité

Un chemin vers la reconstruction pour Bruno Guillon

Au cours de l’émission, l’animateur a détaillé son parcours thérapeutique en évoquant la méthode qui l’a aidé à se stabiliser : « J’ai suivi une thérapie, ça s’appelle l’EMDR. C’est une thérapie de trauma, qui a été créée à l’époque pour les militaires en Afghanistan », a-t-il déclaré. Il a raconté ses premières réticences et le déroulé des séances: « J’y suis vraiment allé en me disant : « Ça marchera pas. » D’ailleurs, à la première séance… je lui ai dit : « Je sens que je viens de me faire carotte de 100 balles, mais c’est pas grave au moins j’aurais essayé. » La deuxième séance, pas grand-chose. Et la troisième, ça m’a effacé le truc ». Ces propos reflètent l’impact variable et progressif que peuvent avoir des thérapies de traitement du trauma pour certains patients.

Lors de cet entretien, Bruno Guillon a aussi rétabli un point sur la médiatisation de l’affaire. Confronté aux critiques selon lesquelles il aurait « bassiné » les médias avec son récit, il a précisé qu’il n’avait accordé qu’une seule interview immédiatement après l’agression, à Yves Calvi sur RTL. Sa parole, selon lui, a été parfois déformée dans les réactions publiques.

Malgré les effets positifs attribués à la thérapie, l’animateur a reconnu les séquelles durables de l’événement : « une « cicatrice restera ouverte tout le temps » », a-t-il affirmé, indiquant que, même apaisé, le traumatisme laisse une trace émotionnelle.

Publicité

Sur le plan judiciaire, les cinq individus jugés par le tribunal correctionnel de Versailles dans cette affaire ont été condamnés à des peines comprises entre trois et douze ans de prison.

Articles liés

Merci pour votre lecture — publicité