Inscrit à l’ordre du jour de la session extraordinaire et programmé pour la plénière de ce mardi 5 mars, la loi portant modification du code électoral de va capter l’attention des partis politiques. A travers un communiqué, le parti Moele-Bénin de Jacques Ayadji verse aux honorables députés sa proposition.
Portant la signature de Babatoundé Wilfried Viahoundé, Secrétaire Administratif du Bureau Politique de Moele Bénin, le communiqué formule deux principales recommandations et propose le retrait du Quitus Fiscal ainsi que du certificat de résidence.
D’abord, le parti majoritaire s’intéresse à l’ajustement du calendrier électoral et propose de « Maintenir le 5 février 2026 comme date limite de dépôt des candidatures pour l’élection présidentielle de 2016 afin de permettre :
- Aux députés de la 9e législature de parrainer, assurant ainsi la présence de l’UPR, du BR et des Démocrates à l’élection présidentielle de 2026,
- À la CENA de disposer de 50 jours complets entre la date limite de dépôt des candidatures et le début de la campagne électorale pour éviter une organisation précipitée de cette élection. »
Le parti invite ensuite à » limiter l’installation des conseils communaux à élire en 2026 et la désignation des maires y correspondants dans la période du 1er au 3 février 2026. Ce faisant, la disposition constitutionnelle d’installation de ces Conseils Communaux entre le premier et le troisième dimanche du mois de février de l’année électorale (1er au 15 février 2026 pour le cas de 2026) sera bien respectée ».
Le parti de Jacques Ayadji recommande également le retrait de certaines pièces à polémique du lot des dossiers à fournir pour être candidat. Jacques AYADJI et les siens proposent pour cela le retrait pur et simple du certificat de résidence et du quitus fiscal.
« Il importe également que les députés accordent une bienveillante attention à l’allègement des pièces à fournir dans la constitution du dossier de candidature en soustrayant de la liste des pièces redondantes ainsi que celles polémistes telles que le quitus fiscal, le certificat de résidence, etc…dont la délivrance a toujours été source de tension », précise le communiqué.
Pour ce qui est du parrainage, le parti Moele-Bénin de Jacques Ayadji invite à la flexibilité dans l’adoption de la loi modificative. Selon cette formation politique, le Bénin est encore à l’étape d’apprentissage en terme de parrainage de candidats. Il invite donc de la loi ne donne pas le sentiment qu’elle est élaborée dans le but d’exclure certains candidats.