Bénin – Fixation des fêtes légales: 2 députés introduisent une loi complétive
Déclarer fériés, chômés et payés sur l’ensemble du territoire national les lundis quand une fête religieuse tombe sur un dimanche. C’est la demande introduite à l’assemblée nationale par deux parlementaires.

Une proposition de loi modifiant et complétant la loi N°90-019 du 27 Juillet 1990 fixant les fêtes légales en République du Bénin. L’initiative vient de deux parlementaires, Souley Moucouré Boko et Imorou Taïrou.
Dans leur exposé des motifs, les deux élus du peuple rappellent qu’à l’instar de la plupart des pays du monde , le calendrier civil officiel en République du Bénin comporte des jours spéciaux auxquels le législateur attribue le caractère de jours de fêtes en raison de plusieurs facteurs notamment religieux , confessionnels, administratifs voire de leur symbolique.
Pour les deux parlementaires, ces jours pour la plupart découlent du calendrier grégorien et sont connus d’avance. C’est aussi le cas de la journée officiellement consacrée aux religions traditionnelles.
Ils relèvent en revanche que d’autres jours de fête ne sont pas établis à l’avance et dépendent de facteurs naturels tels que les variations du cycle lunaire. Il s’agit essentiellement des fêtes liées à la confession musulmane.
C’est fort de ces différentes observations que les deux parlementaires ont décidé d’introduire une proposition de loi modifiant et complétant la loi N°90-019 du 27 Juillet 1990 fixant les fêtes légales en République du Bénin.
Selon l’article 3 de la proposition de loi modificative et complétive, lorsque le Ramadan, la tabaski et la fête des religions traditionnelles tombent sur un dimanche, le lundi suivant est déclaré chômé et payé.
Articles liés
Bénin : 7e édition du Prix d’excellence « Ceinture et la Route de la Soie », les lauréats primés
Bénin : L’Iajp/Co clôt son trimestre de réflexion sur les réformes constitutionnelles en Afrique
Bénin : Amazone Airlines ouvre la ligne Cotonou–Parakou à 50 000 FCFA
Au Burkina Faso, le ministre Zoungrana veut soulager le « calvaire » des enseignants