Bénin: 4 personnes poursuivies dans le dossier de la femme décédée suite à une césarienne au CHUD Ouémé

Au Bénin, le procès lié au décès de Rebecca Dossou, morte après une césarienne au CHUD Ouémé, a commencé mercredi 18 février 2026 devant le tribunal de première instance de Porto-Novo.

Dans cette affaire qui a fortement marqué l’opinion publique, quatre personnels de santé sont jugés. Trois d’entre eux sont poursuivis pour homicide involontaire, et un quatrième est renvoyé devant le juge pour non-assistance à personne en danger.

Lors de l’audience, les prévenus ont comparu pour répondre de ces accusations. L’audience prévue pour examiner le fond du dossier n’a pas pu se tenir complètement : elle a été reportée au 25 février 2026, à la demande du plaignant qui souhaite disposer de plus de temps pour se faire représenter par un avocat.

Ce report est intervenu après que l’aide juridique annoncée à la famille par l’Institut national de la femme n’a pas été effectivement fournie. Autour du mari de la défunte, une solidarité s’est organisée, avec proches et soutiens cherchant à garantir un accompagnement juridique pour la suite de la procédure.

La réouverture du dossier le 25 février sera un moment clé pour approfondir les éléments de responsabilité dans cette affaire qui a coûté la vie à un citoyen.

Edouard DjogbénouVoir tous ses articles
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Bénin: 4 personnes poursuivies dans le dossier de la femme décédée suite à une césarienne au CHUD Ouémé
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Au Bénin, le procès lié au décès de Rebecca Dossou, morte après une césarienne au CHUD Ouémé, a commencé mercredi 18 février 2026 devant le tribunal de première instance de Porto-Novo.

Dans cette affaire qui a fortement marqué l’opinion publique, quatre personnels de santé sont jugés. Trois d’entre eux sont poursuivis pour homicide involontaire, et un quatrième est renvoyé devant le juge pour non-assistance à personne en danger.

Lors de l’audience, les prévenus ont comparu pour répondre de ces accusations. L’audience prévue pour examiner le fond du dossier n’a pas pu se tenir complètement : elle a été reportée au 25 février 2026, à la demande du plaignant qui souhaite disposer de plus de temps pour se faire représenter par un avocat.

Ce report est intervenu après que l’aide juridique annoncée à la famille par l’Institut national de la femme n’a pas été effectivement fournie. Autour du mari de la défunte, une solidarité s’est organisée, avec proches et soutiens cherchant à garantir un accompagnement juridique pour la suite de la procédure.

La réouverture du dossier le 25 février sera un moment clé pour approfondir les éléments de responsabilité dans cette affaire qui a coûté la vie à un citoyen.

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