Aymeric Caron donne rendez-vous à Arthur devant la justice
13 février 2026. Sur X (ex-Twitter), un échange entre l’animateur Arthur et le député Aymeric Caron a basculé vendredi matin vers la menace judiciaire après un tweet satirique publié par l’animateur et une réplique publique du parlementaire promettant d’« en avoir » et d’engager des poursuites. L’affaire, relayée massivement en ligne, met en scène des accusations de harcèlement, des reproches sur des prises de position internationales et une mise en cause directe de la chaîne TF1.

13 février 2026. Sur X (ex-Twitter), un échange entre l’animateur Arthur et le député Aymeric Caron a basculé vendredi matin vers la menace judiciaire après un tweet satirique publié par l’animateur et une réplique publique du parlementaire promettant d’« en avoir » et d’engager des poursuites. L’affaire, relayée massivement en ligne, met en scène des accusations de harcèlement, des reproches sur des prises de position internationales et une mise en cause directe de la chaîne TF1.
Le point de départ est un message publié par Arthur, animateur de « Vendredi tout est permis » et visage de TF1, qui partageait une vidéo satirique accompagnée du commentaire : « Chouchou nous a fait une petite rechute aujourd’hui… On lui souhaite un prompt rétablissement », assorti du hashtag #oeilpouroeil. Le ton, qualifié d’humoristique par certains, a été perçu comme une provocation par Aymeric Caron.
Vendredi 13 février, le député Aymeric Caron a répondu publiquement au tweet d’Arthur en annonçant une suite judiciaire. Dans un message relayé sur son compte X, Caron a écrit : « Ça va lui faire tout drôle, à l’animateur Arthur, de se retrouver devant les juges. On va en avoir, des choses à raconter. » Il a en outre tagué le compte officiel de TF1, ajoutant une remarque ironique sur l’image de la chaîne.
Accusations publiques et ciblage de l’employeur
La réponse de M. Caron, ancien chroniqueur devenu homme politique et élu sous l’étiquette Révolution Écologique pour le Vivant (REV), dépasse la simple riposte à un tweet. Selon ses publications, il entend mettre au jour des comportements qu’il qualifie de répréhensibles : il accuse Arthur d’avoir harcelé des femmes sur des plateaux télé et élargit sa critique à des prises de position publiques qu’il juge attentatoires aux droits des Palestiniens.
Dans ses tweets, Caron dénonce notamment ce qu’il présente comme des positions d’Arthur défendant « le massacre et l’effacement » des Palestiniens, et conclut ses messages par l’affirmation « Le temps de l’impunité est fini. » Ces formules témoignent d’une détermination à transformer un échange sur les réseaux sociaux en procédure judiciaire, selon ses propres termes.
Arthur a tenté d’apaiser l’échange par un ton ironique dans une réponse: « Chouchou on avait dit pas de rechute. bisous », mais la riposte du député s’est voulue décisive, tant vis-à-vis de la personne que de l’employeur de l’animateur. En taguant TF1, Aymeric Caron a explicitement invité la première chaîne d’Europe à prendre la mesure de l’affaire et de son retentissement médiatique.
Le conflit, très commenté sur les réseaux, oppose donc des accusations personnelles à une figure médiatique et place la chaîne employeuse au cœur des débats suscités par cet échange public.
Articles liés
Lucie Bernardoni (DALS) accusée de maltraitance sur sa fille, son ex porte plainte
Karine Le Marchand : jamais allée en Iran, elle évoque une « douleur viscérale »
Caroline Margeridon révèle que la production lui impose des tenues estivales pour Affaire conclue
Jérémy Frérot : je me rends compte de l’impact de sa chanson « Adieu »