Arthur fait une déclaration à sa fille qui risque de déplaire à ses deux fils

Arthur a exprimé son attachement particulier pour sa fille Manava, affirmant lors d’une interview sur C à vous que leur relation est « fusionnelle » et différente de celle qu’il entretient avec ses deux fils aînés. Marié depuis le 3 août 2017 à Mareva Galanter à Bora Bora, l’animateur-producteur rappelle que Manava est née deux ans avant cette union et qu’elle représente pour lui un lien singulier au sein de sa fratrie.

Le
Arthur fait une déclaration à sa fille qui risque de déplaire à ses deux fils
Publicité
2 min de lecture
Google News

Arthur a exprimé son attachement particulier pour sa fille Manava, affirmant lors d’une interview sur C à vous que leur relation est « fusionnelle » et différente de celle qu’il entretient avec ses deux fils aînés. Marié depuis le 3 août 2017 à Mareva Galanter à Bora Bora, l’animateur-producteur rappelle que Manava est née deux ans avant cette union et qu’elle représente pour lui un lien singulier au sein de sa fratrie.

Invité ce week-end par Mohamed Bouhafsi sur France 5, Arthur a déclaré à propos de sa fille : « Une fille, il n’y a rien à voir. Je suis fou d’elle ! Elle m’a changé ma vie… » Il a précisé que cette relation paternelle lui avait apporté une proximité qu’il n’avait pas connue auparavant avec ses enfants aînés.

Arthur est également papa de Samuel Essebag, 28 ans, issu d’une relation avec l’actrice Léa Vigny, et d’Aaron Essebag, 17 ans, né de sa relation avec Caroline Nielsen. À propos de ses fils, il a tenu à nuancer son propos en affirmant : « J’aime mes fils attention ! Mais c’est à eux que je dis tout le temps : J’ai fait deux brouillons pour atteindre une perfection », formule qu’il a prononcée sur un ton volontairement direct.

Publicité

Une organisation familiale pensée autour de la « semaine du oui »

Au-delà des confidences sur la relation père-fille, Arthur a expliqué son mode d’organisation familiale et pédagogique. Se qualifiant lui-même de « papa sévère », il a mis en place pour chacun de ses enfants une « semaine du oui » : trois semaines par an, une par enfant, pendant lesquelles il s’engage à ne pas refuser leurs demandes. Cette mesure vise, selon ses propos, à laisser aux enfants un espace d’initiative et de décision.

Il a détaillé le fonctionnement de ces semaines en donnant des exemples concrets. Durant ces périodes les enfants choisissent la destination et organisent les activités : Arthur a ainsi raconté qu’il s’est retrouvé à faire du chien de traîneau en Laponie par -40°C avec l’un de ses fils, et à pratiquer des toboggans aquatiques en Floride avec un autre. Il a reconnu que ce principe comportait des risques et des moments d’extrême dépense d’énergie, mais qu’il obéissait la plupart du temps aux souhaits des enfants.

Dans son intervention, Arthur a rappelé sa volonté d’être présent pour ses trois enfants tout en assumant parfois une posture d’autorité parentale. Ses déclarations, mêlant confidences et traits d’humour, ont mis en lumière les différences de liens qu’il entretient au sein de sa famille et les dispositifs qu’il a choisis pour y répondre.

Publicité

Articles liés

Merci pour votre lecture — publicité