Arsenal – PSG : les grandes confidences de Luis Enrique avant la finale de la ligue des champions
Luis Enrique veut tourner la page du sacre européen remporté par le PSG la saison dernière avant d’aborder la finale de Ligue des champions contre Arsenal, le 30 mai à Budapest. L’entraîneur parisien refuse de placer son équipe dans la peau du favori et insiste sur la préparation physique, l’intensité et les détails qui pourraient décider cette deuxième finale consécutive.

L’entraîneur du Paris Saint-Germain, Luis Enrique, a déclaré samedi 16 mai 2026 en conférence de presse ne plus vouloir se souvenir de la finale de la Ligue des champions remportée la saison dernière, et que son équipe n’était pas favorite pour le match du 30 mai contre Arsenal à Budapest. « La première a été incroyable et inoubliable. Mais actuellement je ne m’en rappelle plus, elle appartient à l’Histoire. La deuxième est la plus importante. Si tu penses au passé, tu es distrait », a déclaré le technicien espagnol selon Footmercato. « Lors d’une finale, c’est impossible de déterminer un favori. » a t-il ajouté. La conférence de presse précède la réception du Paris FC ce dimanche 17 mai en Ligue 1, dernier match à domicile avant la finale.
La rencontre du 30 mai opposera au stade Puskás Aréna de Budapest le PSG, tenant du titre, à Arsenal, qui dispute sa première finale de Ligue des champions depuis celle perdue contre Barcelone en 2006, soit vingt ans d’attente. Le coup d’envoi est fixé à 18h00 heure locale (17h00 GMT).
Les trajectoires des deux finalistes en Ligue des champions 2025-2026 sont aux antipodes. Arsenal a réalisé une phase de ligue historique. Huit victoires en huit matchs, 23 buts marqués, 4 encaissés, première place du classement avec 24 points sur 24, soit le seul club à avoir réalisé un sans-faute dans cette édition. Les Gunners ont ensuite éliminé le Bayer Leverkusen (3-1 sur l’ensemble des deux manches), le Sporting CP (1-0) et l’Atlético Madrid (2-1) pour rejoindre Budapest. Il s’agit de la progression logique d’un club qui avait atteint les quarts de finale il y a deux ans et les demi-finales, où il avait été éliminé par le PSG, la saison passée.
Le PSG a connu un chemin radicalement différent. Onzième de la phase de ligue, les Parisiens ont dû passer par les barrages en éliminant Monaco, avant d’enchaîner des prestations de haut niveau en phase à élimination directe. Victoire 8-2 sur l’ensemble des deux manches contre Chelsea en huitièmes, succès 4-0 contre Liverpool en quarts, puis un demi-finale à très haute intensité contre le Bayern Munich conclue 6-5 sur l’ensemble — victoire 5-4 à l’aller au Parc des Princes le 28 avril, puis nul 1-1 à l’Allianz Arena le 5 mai. Le PSG défend ainsi le titre remporté à Munich le 31 mai 2025 face à l’Inter Milan (5-0).
La préparation, priorité au physique et à l’intensité
Sur la gestion des deux dernières semaines, Luis Enrique a indiqué que la priorité était d’arriver en pleine forme physique plutôt que de peaufiner immédiatement les schémas tactiques. « La première chose qu’il faut faire, c’est s’adapter au calendrier. On ne joue pas la finale de la Coupe de France. On aura le temps de faire des entraînements tactiques pour parler sur la défense et l’attaque. L’objectif est d’arriver avec les joueurs dans les meilleures conditions. » Il a aussi insisté sur l’importance du match du lendemain contre le Paris FC. « La meilleure manière de préparer la finale, c’est de jouer demain avec de l’intensité. La finale se jouera sur des petits détails, comme contre Liverpool ou le Bayern Munich. » a t-il indiqué.
L’absence de finale de Coupe de France dans l’agenda parisien — le PSG a été éliminé plus tôt dans la compétition — donne au club davantage de temps pour la préparation spécifique à la rencontre de Budapest. Arsenal, de son côté, doit encore disputer West Ham (18 mai), Burnley (18 mai) et Crystal Palace (24 mai) en Premier League avant la finale.
La finale du 30 mai sera, selon le site officiel de l’UEFA, la première rencontre entre les deux clubs à ce stade de la compétition. Arsenal est classé septième au coefficient UEFA, le PSG bénéficiant du coefficient de champion en titre.



