Amel Bent qualifie Les Enfoirés de « ridicule »
Les Enfoirés ont rassemblé une cinquantaine d’artistes à l’Accor Arena début janvier pour une série de sept concerts au profit des Restos du Cœur, et la question revient chaque année : les participants sont-ils rémunérés ? Amel Bent, membre de la troupe depuis 2006, a répondu sans ambiguïté à Télé Loisirs : il s’agit de bénévolat, les artistes ne sont pas payés, et l’organisation logistique — repas, boissons et hébergement — est assurée par des partenaires.

Les Enfoirés ont rassemblé une cinquantaine d’artistes à l’Accor Arena début janvier pour une série de sept concerts au profit des Restos du Cœur, et la question revient chaque année : les participants sont-ils rémunérés ? Amel Bent, membre de la troupe depuis 2006, a répondu sans ambiguïté à Télé Loisirs : il s’agit de bénévolat, les artistes ne sont pas payés, et l’organisation logistique — repas, boissons et hébergement — est assurée par des partenaires.
Créés à l’initiative de Coluche en 1985, les Restos du Cœur ont pour vocation d’apporter une aide alimentaire et sociale aux plus démunis. Le spectacle des Enfoirés, né quelques années plus tard, est devenu l’un des rendez‑vous annuels de collecte et de sensibilisation autour de l’association. Si la troupe comptait à l’origine cinq chanteurs — Jean‑Jacques Goldman, Johnny Hallyday, Véronique Sanson, Eddy Mitchell et Michel Sardou — elle réunit désormais près d’une soixantaine d’artistes lors de ses rendez‑vous.
Du 13 au 19 janvier derniers, 55 artistes se sont succédé sur la scène de l’Accor Arena pour sept concerts destinés à soutenir les Restos du Cœur ; l’un des shows sera prochainement diffusé sur TF1. Parmi les participants figuraient des arrivées récentes comme Helena et Marine, issues de la Star Academy, et des ténors de la chanson tels que Patrick Bruel, Bénabar et Julien Clerc. Amel Bent, présente depuis deux décennies à l’exception de 2024, a pris la parole pour dissiper les rumeurs sur les motivations financières des artistes impliqués.
Amel Bent : une Enfoiré qui n’a pas la langue dans sa poche
Dans l’entretien accordé à Télé Loisirs, la chanteuse, également actrice et coach sur la prochaine saison de The Voice, a expliqué sa perception de l’engagement : « Je ne l’ai jamais vu comme une opportunité pour moi », a‑t‑elle déclaré, jugeant « ridicule » l’idée que la participation aux Enfoirés puisse servir de tremplin commercial. Elle a également rappelé l’importance collective de l’opération : « Si on ne le faisait pas, ça serait catastrophique », a‑t‑elle dit, soulignant le rôle majeur de la troupe dans l’activation de la solidarité autour de l’association.
Sur la question précise des rémunérations, Amel Bent a été catégorique : « Nous ne sommes pas payés, c’est du bénévolat ». Elle a précisé que la prise en charge des repas, des boissons et de l’hébergement relève de partenariats conclus pour les besoins des représentations et que l’association ne règle pas ces frais. En outre, tout extra demandé par un artiste est, selon elle, à sa charge personnelle.
La chanteuse a aussi évoqué l’image parfois décrite de la troupe : certains artistes refusent de participer parce qu’ils estiment que ce n’est « pas glamour ». Pour Amel Bent, toutefois, l’engagement reste motivé par l’utilité et la solidarité, davantage que par des considérations commerciales. Amel Bent sera à l’affiche de la comédie Ma frère depuis le 7 janvier et partira en tournée à partir du 16 avril prochain.



