Afrique occidentale – Bassin aquifère sénégalo-mauritanien: quatre pays signent un accord de gestion commune
Ce mercredi, à Genève, en Suisse, quatre pays, à savoir, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Mauritanie et le Sénégal, ont mis sur pied une feuille de route pour la gestion commune du bassin aquifère sénégalo-mauritanien, nous informe une source des Nations Unies, contactée par Bénin Web Tv.

Ce mercredi, à Genève, en Suisse, quatre pays, à savoir, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Mauritanie et le Sénégal, ont mis sur pied une feuille de route pour la gestion commune du bassin aquifère sénégalo-mauritanien, nous informe une source des Nations Unies, contactée par Bénin Web Tv.
Dans le cadre de la gestion des eaux souterraines partagées, « fondement de la stabilité régionale, du développement durable et de l’adaptation au climat », quatre pays de l’Afrique de l’ouest, en l’occurrence, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Mauritanie et le Sénégal, ont signé, mercredi 29 septembre 2021, un accord dans le but d’apporter un plus à leur coopération, déjà existante.
La signature de cet accord vise à promouvoir la résilience, le développement durable et la stabilité de la région. Les ministres de ces quatre pays, qui ont paraphé cette convention, ont fait la promesse d’établir un cadre juridique et institutionnel pour la coopération sur le Bassin aquifère sénégalo-mauritanien (BASM).
Il faut préciser que cette Déclaration ministérielle sur le Bassin aquifère sénégalo-mauritanien a été signée, ce mercredi, au Palais des Nations, à Genève, sous l’œil bienveillant de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (CEE-ONU).
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L’eau, base incontournable du développement socio-économique
Les ministres en charge du portefeuille de l’Eau de la Gambie (James Furmos Peter Gomez), de la Guinée Bissau (Orlando Mendes Viegas), de la Mauritanie (Mohamed El Hassen Boukhreiss) et du Sénégal (Serigne Mbaye Thiam) se sont réunis les 28 et 29 septembre 2021 sur les bords du Lac Léman.
Dans leur déclaration conjointe, les quatre autorités ministérielles ont rappelé la portée de l’eau dans le développement socio-économique. « L’eau est une ressource indispensable pour le développement économique, social et environnemental, l’éradication de la pauvreté et de la faim, la santé, la transformation structurelle de nos économies et le développement du capital humain dans notre région », ont-ils affirmé dans leur déclaration, rendue publique par la CEE-ONU.
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Selon les quatre ministres, leurs populations respectives dépendent de ces eaux, jaillissant d’une source souterraine. « Les destins de nos pays sont liés par la ressource en eau qui traverse nos territoires et unit nos populations », ont-ils ajouté, selon la même source.
Une fois cet accord signé, vivement que le résultat se fasse sentir dans le panier de la ménagère, qui est souvent considéré, à tort ou à raison, comme le baromètre de la bonne forme de l’économie d’un pays. Au-delà des chiffres produits dans des bureaux climatisés, souvent très loin des principaux concernés, le bon sens voudrait que le vrai constat puise se faire sur le terrain.
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