Affaire du coup d’État déjoué: un douanier, un syndicaliste et deux autres personnes jugés à la CRIET
La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a ouvert le 3 février 2026 le procès de quatre personnes poursuivies pour apologie de crime contre la sûreté de l’État, dans le dossier du coup d’État manqué du 7 décembre 2025 visant le président Patrice Talon.
Parmi les mis en cause figurent un douanier, un syndicaliste et deux autres individus, poursuivis par le parquet spécial pour incitation à la haine, à la violence et incitation à la rébellion, en lien avec le putsch déjoué.
Au cours de l’audience, des messages, audios et vidéos à caractère favorable aux mutins du 7 décembre ont été présentés à la Cour comme éléments de l’accusation. Certains prévenus ont admis avoir diffusé ou partagé ces contenus, tandis que d’autres ont nié toute intention de soutien aux actions des putschistes.
Selon le dossier, des échanges ont été relevés entre un des prévenus et le chef présumé des putschistes, identifié comme lieutenant-colonel, en dépit des protestations du prévenu qui assure que l’appel visait simplement à vérifier des informations.
Un des accusés, interpellé à Matéri, a affirmé être en période de repos au moment des faits, une version que la Cour a demandé de documenter lors de la prochaine audience programmée au 17 mars 2026.
Un autre prévenu, militant du Parti communiste du Bénin (PCB), a contesté les accusations à son encontre en expliquant que la manifestation pour laquelle il est poursuivi n’avait pas pour objectif de soutenir le coup d’État mais de revendiquer la souveraineté nationale et réclamer un dialogue national.
La demande de mise en liberté provisoire formulée par la défense a été rejetée par le ministère public, qui a souligné que l’instruction du dossier était encore en cours et que des risques de collusion entre mis en cause ne pouvaient être écartés à ce stade.
Le dossier a été renvoyé au 17 mars 2026, date à laquelle la juridiction poursuivra l’examen de ces accusations dans un contexte judiciaire toujours tendu autour de l’affaire du coup d’État déjoué.

La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a ouvert le 3 février 2026 le procès de quatre personnes poursuivies pour apologie de crime contre la sûreté de l’État, dans le dossier du coup d’État manqué du 7 décembre 2025 visant le président Patrice Talon.
Parmi les mis en cause figurent un douanier, un syndicaliste et deux autres individus, poursuivis par le parquet spécial pour incitation à la haine, à la violence et incitation à la rébellion, en lien avec le putsch déjoué.
Au cours de l’audience, des messages, audios et vidéos à caractère favorable aux mutins du 7 décembre ont été présentés à la Cour comme éléments de l’accusation. Certains prévenus ont admis avoir diffusé ou partagé ces contenus, tandis que d’autres ont nié toute intention de soutien aux actions des putschistes.
Selon le dossier, des échanges ont été relevés entre un des prévenus et le chef présumé des putschistes, identifié comme lieutenant-colonel, en dépit des protestations du prévenu qui assure que l’appel visait simplement à vérifier des informations.
Un des accusés, interpellé à Matéri, a affirmé être en période de repos au moment des faits, une version que la Cour a demandé de documenter lors de la prochaine audience programmée au 17 mars 2026.
Un autre prévenu, militant du Parti communiste du Bénin (PCB), a contesté les accusations à son encontre en expliquant que la manifestation pour laquelle il est poursuivi n’avait pas pour objectif de soutenir le coup d’État mais de revendiquer la souveraineté nationale et réclamer un dialogue national.
La demande de mise en liberté provisoire formulée par la défense a été rejetée par le ministère public, qui a souligné que l’instruction du dossier était encore en cours et que des risques de collusion entre mis en cause ne pouvaient être écartés à ce stade.
Le dossier a été renvoyé au 17 mars 2026, date à laquelle la juridiction poursuivra l’examen de ces accusations dans un contexte judiciaire toujours tendu autour de l’affaire du coup d’État déjoué.



