Depuis un moment, une information circule, sur les réseaux sociaux, faisant état d’une possible dévaluation du Franc de la communauté financière africaine (FCFA). Suite à cette annonce, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO) vient de remettre les pendules à l’heure.
Il circule, depuis quelques temps, sur les réseaux sociaux, une folle rumeur, à propos d’une probable dévaluation du Franc de la communauté financière africaine (FCFA), par rapport à l’euro, la devise européenne.
En effet, suite à la publication de cette nouvelle, qualifiée de fausse, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO), à la faveur d’un communiqué, publié sur son site officiel, s’est voulu rassurante. L’institution sous-régionale a publié un communiqué, hier, 10 mars 2022, titré : « Fausse information faisant état d’une dévaluation du Franc CFA ».
Ci-dessous, l’intégralité du communiqué de la BCEAO.
Fausse information, faisant état d’une dévaluation du FCFA
La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a pris connaissance d’un article, diffusé sur les réseaux sociaux, annonçant une dévaluation du FCFA, par rapport à l’euro, qui serait intervenue, le 9 mars 2022.
La BCEAO dément, formellement, cette information et précise que le taux de change entre l’Euro et le FCFA demeure inchangé, à savoir 1 euro = 655,957 FCFA. Elle rappelle, également, que les taux de change officiels des principales devises sont publiés, quotidiennement, sur son site internet, consultable sur www.bceao.int dans la rubrique Statistiques – “Cours des devises contre Franc CFA”.
Elle invite, par conséquent, les populations à la plus grande vigilance et à ne se référer qu’aux seules voies de communication officielles usuelles de l’Institut d’émission.
A cet égard, elle rappelle que tous ses communiqués sont publiés sur son site internet, ainsi que dans la presse écrite et audiovisuelle officielle des Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA).
La BCEAO se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires à l’encontre des auteurs et complices des actes et messages, de nature à porter atteinte aux signes monétaires, ayant cours légal dans les Etats membres de l’UMOA.