Ukraine : une frappe russe dans l’Est tue plusieurs employés d’une centrale thermique
Les services ukrainiens ont fait état, mardi 17 février 2026, de la mort de trois employés d’une centrale thermique à Sloviansk, frappés par un drone russe au cours d’une journée marquée par de nouvelles attaques contre les infrastructures énergétiques du pays.

Artem Nekrassov, vice-ministre ukrainien de l’Énergie, a indiqué que l’engin avait visé un véhicule transportant du personnel de la centrale tôt dans la matinée. Trois des personnes présentes à bord n’ont pas survécu à l’attaque, a-t-il précisé.
Sloviansk, située dans la région de Donetsk à l’est de l’Ukraine, se trouve depuis longtemps à proximité des lignes de front et des zones régulièrement exposées aux hostilités, ce qui rend les déplacements du personnel d’infrastructures particulièrement périlleux.
Cette perte humaine intervient au lendemain d’une nouvelle nuit de frappes russes visant des installations liées à la production et à la distribution d’énergie en Ukraine, poursuivant une pression lourde sur un réseau déjà fragilisé.
Impact et enjeux pour le secteur énergétique
Il n’a pas été immédiatement indiqué si la centrale de Sloviansk avait subi des dommages affectant sa capacité de production ou l’approvisionnement électrique local. Les autorités ukrainiennes gardent pour l’heure un profil d’information prudent sur les conséquences techniques de l’attaque.
Au-delà du bilan humain, ce type d’opération soulève des questions sur la protection des travailleurs des installations essentielles et sur la sécurisation des trajets professionnels dans les zones proches des combats, alors que les attaques contre l’infrastructure énergétique continuent de perturber la vie civile.
Articles liés
Mondial 2026 : les USA lèvent la caution de visa jusqu’à 15 000 dollars
Chine : Donald Trump demandera à Xi Jinping d’ouvrir le pays aux entreprises américaines
Espagne : Florentino Pérez convoque des élections au Real Madrid et se représente
Royaume-Uni : lourde défaite pour le Labour de Keir Starmer face à la poussée anti-immigration