Ubisoft souhaite supprimer jusqu’à 200 postes de son siège en France
Ubisoft a annoncé lundi 26 janvier à l’AFP son intention de supprimer « jusqu’à 200 postes » au sein de son siège social de Saint‑Mandé (Île‑de‑France), une mesure qui représente « près de 5 % de ses effectifs en France » et s’inscrit dans le cadre d’une réorganisation interne destinée à relancer l’activité du groupe.

Ubisoft a annoncé lundi 26 janvier à l’AFP son intention de supprimer « jusqu’à 200 postes » au sein de son siège social de Saint‑Mandé (Île‑de‑France), une mesure qui représente « près de 5 % de ses effectifs en France » et s’inscrit dans le cadre d’une réorganisation interne destinée à relancer l’activité du groupe.
Selon la direction, le dispositif envisagé prend la forme d’un projet de rupture conventionnelle collective (RCC), reposant sur le volontariat des salariés. Cette proposition viserait jusqu’à 200 postes parmi les quelque 1 100 collaborateurs qui travaillent au siège basé à Saint‑Mandé, précise l’annonce faite à l’agence de presse.
Ubisoft, géant français du secteur du jeu vidéo, justifie cette initiative par la nécessité d’adapter son organisation interne pour favoriser une relance de ses activités. La direction parle d’un plan négocié, centré sur des départs volontaires, sans détailler pour l’instant les services ou métiers potentiellement concernés ni le calendrier précis de mise en œuvre.
Modalités légales et cadre de la procédure
La rupture conventionnelle collective est, en droit du travail français, un mécanisme permettant à l’employeur et aux salariés de convenir de départs individuels sur la base d’un accord collectif. Dans la pratique, un tel projet nécessite des négociations avec les représentants du personnel et des mesures d’accompagnement, ainsi qu’une validation administrative avant la mise en application effective.
Dans le cas d’Ubisoft, la direction a indiqué que la démarche serait strictement volontariste : aucun licenciement contraint n’est évoqué dans la communication publique initiale. Les salariés du siège concernés pourraient ainsi être amenés à négocier individuellement les conditions de départ, dans le cadre du protocole collectif proposé par l’entreprise.
Le siège de Saint‑Mandé regroupe environ 1 100 employés, selon les informations fournies. La suppression de « jusqu’à 200 postes » à cet emplacement est présentée par la société comme une part de la réorganisation nationale, la direction évoquant un impact équivalant à près de 5 % des effectifs français, sans chiffrer le total des employés d’Ubisoft en France dans son communiqué transmis à l’AFP.
La formulation utilisée par l’entreprise met l’accent sur la base volontaire et sur la négociation, mais ne détaille pas à ce stade les montants des indemnités, les dispositifs d’accompagnement social ou professionnel envisagés, ni les échéances de consultation des instances représentatives du personnel. La direction se contente pour l’instant d’annoncer le projet de rupture conventionnelle collective pouvant concerner jusqu’à 200 postes sur les 1 100 salariés du siège de Saint‑Mandé
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