Thylane Blondeau signe une collaboration avec Etam

Thylane Blondeau, à 21 ans, signe sa première collaboration avec la maison française Etam : une collection capsule estivale inspirée des années 1990, composée de maillots de bain aux imprimés arty et de vêtements de plage aux coupes amples conçues pour toutes les morphologies. Modèle depuis l’enfance et créatrice de la marque No Smile, elle cumule environ 5,5 millions d’abonnés sur Instagram et affirme vouloir inscrire cette collaboration dans son parcours de styliste.

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Thylane Blondeau signe une collaboration avec Etam
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Thylane Blondeau, à 21 ans, signe sa première collaboration avec la maison française Etam : une collection capsule estivale inspirée des années 1990, composée de maillots de bain aux imprimés arty et de vêtements de plage aux coupes amples conçues pour toutes les morphologies. Modèle depuis l’enfance et créatrice de la marque No Smile, elle cumule environ 5,5 millions d’abonnés sur Instagram et affirme vouloir inscrire cette collaboration dans son parcours de styliste.

Aussi longtemps qu’elle s’en souvienne, Thylane Blondeau a évolué dans l’univers de la mode. Fille de Véronika Loubry et Patrick Blondeau, elle a foulé un podium Jean‑Paul Gaultier à l’âge de trois ans, tandis que ses pairs jouaient à la poupée. Révélée très jeune et souvent qualifiée de « plus beau visage du monde », elle revendique aujourd’hui une longue carrière de mannequinat malgré ses réserves personnelles face à cette étiquette.

Parallèlement à son activité de mannequin, Thylane s’est engagée dans la création. À 16 ans, elle a lancé Heaven May, une première tentative interrompue par ses études. Il y a deux ans, elle a relancé un projet avec No Smile, un label de prêt‑à‑porter inspiré du streetwear qu’elle dit actuellement en évolution vers des pièces plus sophistiquées, en phase avec sa transformation d’adolescente à femme.

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Une capsule Etam inspirée des années 1990 et pensée pour la diversité des silhouettes

La collection réalisée avec Etam puise dans les codes esthétiques des années 1990, période que Thylane connaît surtout à travers des archives et des photographies. Elle explique avoir retranscrit dans la capsule son style personnel — pantalon large, taille haute, casquettes — qualifié par elle-même de « garçon manqué » et validé par sa mère. Les pièces proposées sont volontairement peu échancrées et aux lignes simples, selon la styliste‑mannequin.

Pour l’été, la capsule comprend des maillots de bain colorés aux imprimés dits « arty » et des vêtements de plage aux coupes amples, pensés pour convenir à différentes morphologies. Thylane met en avant le confort et l’accessibilité des modèles : l’objectif annoncé est d’offrir des silhouettes décontractées plutôt que des coupes très structurées.

Interrogée sur l’étiquette de « plus beau visage du monde », elle évoque un sentiment ambivalent : un avantage médiatique et commercial, mais aussi une source de pression. Elle dit ne pas se sentir obligée d’afficher une apparence parfaite en permanence et souhaite ne plus être définie uniquement par son physique.

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Sur la question de la féminité, Thylane se décrit peu fan des talons hauts et des robes de soirée associées aux codes traditionnels du mannequinat. Elle confie préférer les baskets et, à l’occasion, les bottes. Elle souligne que sa taille et sa silhouette l’ont parfois placée à l’écart des standards du métier, et se réjouit que les mentalités évoluent : selon elle, le dernier défilé d’Etam illustre une représentation plus large des morphologies.

Concernant sa présence sur les réseaux sociaux, Thylane précise qu’elle n’est pas une influenceuse au sens commercial du terme : elle n’effectue pas de placements produits systématiques et n’entend pas se soumettre à une mise en scène quotidienne via filtres ou retouches. Son compte sert à partager ce qui lui plaît et à porter des messages personnels. Récemment, elle a utilisé sa visibilité pour évoquer des problèmes de santé liés à des kystes ovariens et inciter les femmes à consulter en cas de douleur suspecte.

Enfin, elle indique qu’elle aime retrouver sa famille à Aix‑en‑Provence après ses voyages et se promener à Paris avec son chien, moments de vie privée qu’elle choisit de préserver en dehors des réseaux.

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