Théories complotistes: voici quelques témoignages sur cette triste réalité
Les théories complotistes existent depuis la nuit des temps. De nos jours, le phénomène a pris de l’ampleur, surtout, avec l’avènement des Nouvelles technologies de l’information (TIC). La pandémie de la Covid-19 est venue apporter de l’eau au moulin des adeptes conspirationnistes, et du grain à moudre pour ceux qui n’accordent aucun crédit à ces thèses « sectaristes ». La rédaction vous propose quelques témoignages sur cette triste réalité, rapporté, ce mercredi 06 octobre 2021, par France 24.

Les théories complotistes existent depuis la nuit des temps. De nos jours, le phénomène a pris de l’ampleur, surtout, avec l’avènement des Nouvelles technologies de l’information (TIC). La pandémie de la Covid-19 est venue apporter de l’eau au moulin des adeptes conspirationnistes, et du grain à moudre pour ceux qui n’accordent aucun crédit à ces thèses « sectaristes ». La rédaction vous propose quelques témoignages sur cette triste réalité, rapporté, ce mercredi 06 octobre 2021, par France 24.
De la marche sur la planète rouge, la lune, à la crise sanitaire mondiale, la pandémie de la Covid-19, en passant par les catastrophes humaines, notamment, les attentats du 11 septembre, survenus aux Etats-Unis, en 2001, on aura tout entendu, en termes de théories complotistes. Ironie du sort, ces thèses complotistes, qualifiées de farfelues par certains analystes, créent des dissensions au sein des familles, tant biologiques que politiques.
Une fois embrigadé par ces théories, tu es « perdu »
« Perdu » ! C’est le thème qui revient sur toutes les lèvres, quant au sort que subit une personne tombée dans les griffes de ces « idéologies » perverses.
Pascale Duval, porte-parole de l’Union nationale des associations de défense des familles et de l’individu victimes des sectes (UNADFI), qui vient en aide aux victimes des sectes et des théories du complot, dans des propos rapportés par France 24, raconte l’histoire d’une mère, victime de la gangrène. « Il n’y a pas longtemps, une mère m’a dit : ‘Je dois faire le deuil de mon fils’, alors qu’il est toujours en vie. Elle avait l’impression de l’avoir perdu, c’est tellement triste », s’est-elle confiée, ajoutant que « ceux qui souffrent les premiers, ce sont les proches ».
Selon les chiffres disponibles au niveau de l’UNADFI, 70 % des personnes, qui consultent la structure, viennent des familles des individus embrigadés par ces nébuleuses. Ces derniers ne savent plus où donner de la tête, face à ce qu’il qualifient d’une situation de fait accompli. « Ce sont des parents, des enfants, des conjoints, des frères et sœurs, des amis, tous les proches. Ils nous disent : ‘Je ne sais pas quoi faire’, ‘J’ai perdu le contact’, ‘On n’arrive plus à dialoguer’, ‘Ce n’est plus le même’. Ils cherchent désespérément de l’aide », rapporte Pascale Duval, citée par la même source.
Face à cet état de fait, les voix autorisées doivent faire un travail approfondi, histoire de démêler le vrai du faux. Une campagne de sensibilisation s’impose, si l’on veut, véritablement, éradiquer cette gangrène de nos sociétés. Pendant ce temps, les adeptes des théories conspirationnistes continuent de travailler à embobiner le plus grand nombre de partisans, auquel cas, leurs « idéologies » n’auraient plus droit de cité. Malheureusement !
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