Théo Curin : il évoque le coût élevé de l’aménagement de sa voiture
Théo Curin, nageur et animateur devenu visage de France Télévisions, a évoqué le 5 mars le coût élevé des aménagements automobiles pour les personnes en situation de handicap, à l’occasion d’un entretien diffusé dans Le Buzz TV. À la veille du coup d’envoi des Jeux Paralympiques de Milan-Cortina, dont l’ouverture était programmée le 6 mars, le témoignage du présentateur de « Slam » et de l’émission « Théo le taxi » a mis en lumière les contraintes financières et techniques liées à la conduite adaptée.

Théo Curin, nageur et animateur devenu visage de France Télévisions, a évoqué le 5 mars le coût élevé des aménagements automobiles pour les personnes en situation de handicap, à l’occasion d’un entretien diffusé dans Le Buzz TV. À la veille du coup d’envoi des Jeux Paralympiques de Milan-Cortina, dont l’ouverture était programmée le 6 mars, le témoignage du présentateur de « Slam » et de l’émission « Théo le taxi » a mis en lumière les contraintes financières et techniques liées à la conduite adaptée.
Agé de 25 ans et privé de ses quatre membres, le nageur multi-médaillé s’est imposé depuis 2019 comme une personnalité médiatique en France. En 2024, il a repris la présentation du jeu « Slam » sur France 3 suite au départ de Cyril Féraud, et il anime par ailleurs « Théo le taxi » sur la chaîne YouTube Slash, une série dans laquelle il transporte et interroge des personnalités pendant leurs trajets.
Invité du Buzz TV pour TV Magazine, le natif de Lunéville (Meurthe-et-Moselle) a répondu aux questions formulées par Damien Canivez sur la réalité pratique et financière de l’aménagement d’un véhicule pour une personne en situation de handicap.
Coût des adaptations : « c’est hyper cher, c’est un gouffre »
Interrogé sur la disponibilité et le coût des voitures aménagées, Théo Curin a décrit un système contraignant. « Franchement, c’est hyper cher. C’est un gouffre », a-t-il déclaré, expliquant qu’il faut souvent acheter un véhicule neuf parce que « les équipementiers ils ne sont pas très chauds pour équiper justement et adapter une voiture qui n’est pas neuve ». Selon ses propos, l’achat d’un véhicule constitue la première étape, puis viennent les frais d’équipement spécifiques permettant la conduite ou l’accès au véhicule.
Théo Curin a souligné que, pour certaines personnes, le handicap nécessite des solutions techniques particulièrement avancées. « Il y a des techniques aujourd’hui absolument hallucinantes qui permettent de faire conduire des gens lourdement handicapés », a-t-il dit, avant d’ajouter que ces dispositifs restent financièrement inaccessibles pour beaucoup : « ces gens-là ils ne peuvent pas se le permettre parce que c’est 100 000, 200 000 euros d’adaptation ». Il a par ailleurs précisé que, pour son propre cas, l’adaptation était « assez simple », tout en relevant que la situation était plus complexe et coûteuse pour d’autres profils de handicap.
Le présentateur a par ailleurs évoqué la difficulté de trouver sur le marché des véhicules déjà adaptés, en raison d’une offre limitée et d’une réticence des équipementiers à intervenir sur des modèles d’occasion. Cette contrainte pousse certains acquéreurs à opter pour des véhicules neufs, augmentant le coût global du projet d’accès à la mobilité.
Sur le plan institutionnel, le sujet des aides financières a été rappelé : en France, la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) est versée par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) pour contribuer aux frais liés au handicap, dont l’aménagement d’un véhicule. La prise en charge peut aller jusqu’à 75 % du coût des adaptations, avec un plafond de 5 000 € sur 5 ans, ou 10 000 € sur 10 ans.
Articles liés
David Pujadas bondit de son siège pour calmer Éric Zemmour après avoir perdu ses nerfs
Angélique Angarni-Filopon inquiète pour le prochain prime de Danse avec les stars
Britney Spears passe la nuit en prison pour conduite en état d’ivresse
Dubaï : Maeva Ghennam peut compter sur le soutien de Pascal Praud